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CAMEROUN :// TRIOMPHE – EMIA : LA 40eme DEBOUT !

EMIA : la 40ᵉ promotion triomphe sous le sceau de la paix, de l’intégration et du développement L’École Militaire Interarmées (EMIA) a célébré le triomphe de sa 40ᵉ promotion baptisée « Paix, Intégration et Développement », marquant l’aboutissement de plusieurs années de formation militaire et académique. La cérémonie, placée sous la haute autorité du Président de la République, Chef de l’État, a été marquée par la lecture de son message par le Ministre délégué à la Présidence chargé de la Défense, Joseph Beti Assomo. Entre excellence académique, ouverture internationale et forte présence féminine, cette promotion se distingue par des records et une symbolique forte pour l’avenir des forces de défense Une promotion structurée et ambitieuse La 40ᵉ promotion de l’EMIA se caractérise par une organisation en quatre troncs de formation, reflétant la diversité des profils recrutés dans les forces de défense camerounaises. • Tronc A : 172 élèves officiers recrutés avec un niveau d’études supérieures ; • Tronc C : 78 élèves officiers titulaires d’une licence universitaire ; • Tronc B : 48 élèves officiers issus des forces de défense et de sécurité, notamment parmi les sous-officiers ; • Tronc D : 37 élèves officiers médecins appelés à servir dans les formations sanitaires militaires. Cette structuration illustre la volonté de professionnaliser davantage les forces armées en intégrant à la fois des compétences militaires, académiques et techniques. Des pays amis au rendez-vous de la formation militaire La formation dispensée à l’EMIA continue d’attirer des pays partenaires africains, preuve du rayonnement de l’institution militaire camerounaise. Plusieurs États amis ont ainsi envoyé leurs élèves officiers pour cette promotion : • Côte d’Ivoire : 2 • Guinée : 2 • Niger : 2 • République centrafricaine : 15 – Gabon : 2 Cette dimension internationale conforte l’EMIA dans son rôle de pôle régional de formation des élites militaires. Une présence féminine record L’un des faits marquants de cette promotion est la forte représentation féminine. Avec 52 femmes officiers, la 40ᵉ promotion enregistre le plus grand effectif féminin depuis la création de l’EMIA. Mieux encore, l’excellence académique des femmes s’illustre également au sommet de la hiérarchie, l’une d’entre elles figurant parmi les majors de promotion. Ce record témoigne de la montée en puissance du leadership féminin dans les forces de défense camerounaises. Une formation exigeante et multisite La formation des élèves officiers de cette promotion a débuté le 27 février 2023 et s’est étendue sur trois années articulées autour de plusieurs modules de formation. Elle a notamment comporté : • La formation commune de base et de chef de groupe à Tchabbal, dans la région de l’Adamaoua ; • Un stage d’initiation aux techniques commandos des forces spéciales, également à Tchabbal, permettant aux élèves officiers d’acquérir les techniques opérationnelles les plus exigeantes ; • Des modules physiques, intellectuels, citoyens et techniques destinés à forger les futurs cadres de commandement. Les axes forts du message du Chef de l’État Dans son message adressé aux nouveaux officiers et lu par le Ministre de la Défense Joseph Beti Assomo, le Président de la République, Paul Biya, a mis en avant plusieurs orientations majeures. Parmi les axes essentiels du discours présidentiel : 1. Le sens du devoir et de la discipline Le Chef de l’État a rappelé aux jeunes officiers que leur mission première est de servir la Nation avec loyauté, discipline et abnégation. 2. La défense de l’intégrité territoriale Dans un contexte sécuritaire marqué par plusieurs défis, les nouveaux officiers sont appelés à protéger l’unité nationale et la souveraineté du Cameroun. 3. L’excellence professionnelle Le Président a encouragé les officiers à faire preuve de professionnalisme et d’intégrité, valeurs indispensables à la crédibilité des forces armées. 4. L’esprit de coopération régionale La présence d’élèves officiers venus de pays amis illustre l’importance de la solidarité militaire africaine face aux défis sécuritaires communs. Une génération d’officiers tournée vers l’avenir Avec son slogan « Paix, Intégration et Développement », la 40ᵉ promotion de l’EMIA symbolise une nouvelle génération d’officiers formés à la fois à la rigueur militaire, à l’ouverture internationale et aux exigences du commandement moderne. Au terme de leur formation, ces jeunes cadres sont désormais appelés à rejoindre les différentes composantes des forces de défense pour servir la République et contribuer à la stabilité du Cameroun et de la sous-région. DP D’ÉTAT

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CAMEROUN :// FIDÉLITÉ RENOUVELÉE – TRIOMPHE- EMIA

EMIA : Yaoundé célèbre la 40ᵉ promotion des futurs officiers de l’armée camerounaise La capitale politique du Cameroun vibrera au rythme des traditions militaires ce vendredi 13 mars 2026. À la cour d’honneur de la Brigade du Quartier Général de Yaoundé, la cérémonie de triomphe de la 40ᵉ promotion de l’École Militaire Interarmées (EMIA), baptisée « Paix, Intégration et Développement », réunira autorités civiles et militaires autour de la consécration des nouveaux officiers des Forces de défense. Le Chef de l’État, Paul BIYA, a désigné le ministre délégué à la Présidence chargé de la Défense, Joseph Beti Assomo, pour LE représenter à cette cérémonie solennelle. Une promotion placée sous le signe de la Paix et du Développement La 40ᵉ promotion de l’École Militaire Interarmées s’inscrit dans une dynamique symbolique forte. Le baptême « Paix, Intégration et Développement » reflète les valeurs que l’institution entend inculquer à ces jeunes officiers appelés à servir la nation dans un environnement sécuritaire exigeant. Après plusieurs années de formation militaire, académique et stratégique, ces officiers s’apprêtent à franchir l’étape décisive de leur carrière : l’entrée officielle dans le commandement opérationnel au sein des Forces de défense camerounaises. La représentation du Chef de l’État assurée par Beti Assomo Selon le communiqué du ministère de la Défense rendu public le 12 mars 2026 à Yaoundé, le Président de la République, Paul BIYA, Chef des Forces Armées, sera représenté à cette cérémonie par Joseph Beti Assomo. La présence du représentant personnel du Chef de l’État témoigne de l’importance stratégique accordée à la formation des officiers et au renforcement des capacités des forces armées nationales. Un moment de prestige pour les Forces de Défense La cérémonie de triomphe, prévue à partir de 10 heures à la cour d’honneur de la Brigade du Quartier Général à Yaoundé, constitue l’un des moments les plus marquants de la vie militaire. Elle symbolise la reconnaissance officielle de l’aptitude des jeunes officiers à servir sous le drapeau et à assumer les responsabilités de commandement. Autorités administratives, responsables militaires, familles et invités de marque devraient prendre part à cet événement qui consacre une nouvelle génération de cadres militaires prêts à défendre l’intégrité territoriale et la stabilité du Cameroun. DP D’ÉTAT

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CAMEROUN :// UN MARABOUT EXIGE UNE GRENOUILLE BLANCHE À UN MINISTRE !

CAMEROUN – À L’AUBE D’UN REMANIEMENT MINISTÉRIEL : UN MARABOUT EXIGE UNE GRENOUILLE BLANCHE VIVANTE À UN MINISTRE POUR SA SURVIE POLITIQUE ! Alors que les rumeurs d’un remaniement ministériel agitent les couloirs du pouvoir à Yaoundé, une affaire aussi insolite que troublante circule dans les salons feutrés de la capitale politique du Cameroun. Selon des confidences dignes des chroniques politiques les plus croustillantes, un ministre actuellement en poste aurait sollicité les services d’un marabout réputé afin de garantir son maintien dans le prochain gouvernement. Mais la condition imposée par le guide mystique a de quoi surprendre. Une exigence pour le moins… amphibie D’après des sources proches du dossier, le marabout aurait exigé une grenouille blanche, vivante, présentée lors d’un rituel nocturne censé « verrouiller » la position du ministre dans la future équipe gouvernementale. La scène, racontée avec amusement et inquiétude dans certains cercles politiques, aurait provoqué un mélange d’incrédulité et de panique chez l’émissaire du ministre chargé de trouver l’animal rare. Car la consigne était claire : la grenouille doit être blanche, vivante, et capturée avant la pleine lune. Entre superstition et lutte pour le pouvoir À l’approche d’un éventuel réaménagement gouvernemental décidé par le chef de l’État, Paul Biya, la pression monte chez certains membres du gouvernement qui redoutent de perdre leur fauteuil. Dans ce climat d’incertitude politique, les pratiques mystiques et les consultations occultes refont surface, alimentant les conversations dans les ministères, les hôtels huppés et même certains villages. Un ancien collaborateur ministériel confie sous anonymat : « Quand les remaniements approchent, certains deviennent très spirituels… parfois même trop. » La grenouille de la survie politique ? Pour certains observateurs, cette histoire symbolise la fébrilité qui règne actuellement dans les cercles du pouvoir. Entre stratégie politique, réseaux d’influence et croyances mystiques, la bataille pour rester au gouvernement peut prendre des chemins inattendus. Une question circule désormais dans les rédactions et sur les réseaux sociaux : 👉 La carrière d’un ministre peut-elle vraiment dépendre… d’une grenouille blanche ? Une chose est sûre : si l’histoire se confirme, ce remaniement risque d’entrer dans les annales politiques du Cameroun. lereporterhebdo.info 

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CAMEROUN:// LE PERSONNEL FÉMININ DIT MERCI AU MINDEF.

Célébration de la 41ᵉ Journée Internationale de la Femme : le Ministre Joseph Beti Assomo honore les femmes de la Défense La cour d’honneur de la Brigade du Quartier Général a servi de cadre, ce dimanche 8 mars 2026, à la célébration de la 41ᵉ édition de la Journée internationale de la femme. La cérémonie, présidée par le Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense, Joseph Beti Assomo, a rassemblé de nombreuses femmes militaires et civiles du ministère de la Défense venues célébrer leurs droits, leur engagement et leur contribution à la construction de la nation. Dans une atmosphère empreinte de solennité et de convivialité, les femmes de la communauté de défense ont marqué cette journée par des activités culturelles, des prestations artistiques et des témoignages illustrant leur rôle croissant au sein des forces de défense et de sécurité. La célébration s’est déroulée à partir de 14 heures, en présence de plusieurs responsables militaires, administratifs et invités. Dans son allocution de circonstance, le Ministre Joseph Beti Assomo a salué le professionnalisme, la bravoure et la détermination des femmes qui servent au sein des Forces de défense camerounaises. Il a souligné l’importance de promouvoir l’égalité des chances et de renforcer la place de la femme dans les institutions républicaines, conformément à la vision du Chef de l’État, Paul Biya. Le membre du gouvernement a également rappelé que les femmes jouent un rôle essentiel dans la consolidation de la paix, la sécurité et le développement du pays. « Les femmes de notre armée sont des actrices incontournables de la défense nationale. Leur engagement et leur sens du devoir contribuent chaque jour à la stabilité et à la protection de notre territoire », a-t-il indiqué. Placée sous le signe de la reconnaissance et de la valorisation de la femme, cette 41ᵉ édition de la Journée internationale de la femme a permis de mettre en lumière les avancées enregistrées dans l’intégration et la promotion des femmes au sein des forces armées camerounaises. La cérémonie s’est achevée dans une ambiance festive, marquée par des échanges fraternels et des moments de partage entre les participantes, illustrant ainsi la solidarité et l’esprit de corps qui caractérisent la grande famille de la défense. Lereporterhebdo.info

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CAMEROUN :// Mme Cathy MEBA, Première Vice-Presidente du Conseil Régional du SUD, Impulse une Dynamique Stratégique avant la 41eme Édition de la Journée des droits de la Femme

Mobilisation institutionnelle et leadership féminin dans la région du Sud À Ebolowa, Cathy Meba impulse une dynamique stratégique avant la 41ᵉ Journée internationale des droits des femmes. À l’approche de la 41ᵉ Journée internationale des droits des femmes, le Conseil Régional du Sud affine sa stratégie. Sous l’impulsion de sa Première Vice-Présidente, Cathy Meba, une réunion préparatoire d’envergure a posé les bases d’une célébration tournée vers l’action concrète, le leadership féminin et l’innovation.   Il est des rendez-vous qui dépassent le simple calendrier commémoratif pour devenir de véritables catalyseurs d’engagement. À Ebolowa, capitale régionale du Sud, l’effervescence institutionnelle qui entoure la préparation de la 41ᵉ Journée internationale des droits des femmes en est l’illustration éloquente. Dans la salle de conférences du Conseil Régional du Sud, l’heure était à la structuration méthodique et à l’anticipation stratégique. À la manœuvre, Cathy Meba, Première Vice-Présidente de l’institution, déterminée à faire de cette édition un levier de transformation plutôt qu’un simple rituel annuel. Placée sous le thème mondial « Droits. Justice. Action. Pour toutes les femmes et les filles », cette 41ᵉ édition interpelle les institutions sur la nécessité d’une participation pleine et effective des femmes aux dynamiques de développement. À Ebolowa, le message a trouvé un écho particulier. Les échanges ont permis d’élaborer un programme d’activités structurées : sessions de renforcement des capacités, ateliers pratiques, cadres d’échanges professionnels et initiatives de valorisation des compétences féminines au sein du Conseil Régional. Dans son propos d’orientation, Cathy Meba a rappelé l’exigence d’aligner l’action régionale sur les hautes orientations du Chef de l’État, Paul Biya, insistant sur la prise en compte effective du « mandat des femmes » dans les politiques publiques territoriales. Pour elle, la célébration doit transcender le symbole et produire des résultats mesurables, notamment en matière d’autonomisation économique, de gouvernance inclusive et de promotion du leadership féminin. Parmi les temps forts annoncés figure une initiative à forte portée prospective. Le 7 février prochain, une formation dédiée aux femmes sera organisée au Collège régional d’agriculture (CRA) autour du thème : « Entrepreneuriat et intelligence artificielle ». Cette session ambitionne d’outiller les participantes face aux mutations technologiques et d’explorer les opportunités qu’offre l’intelligence artificielle dans la création et la gestion d’activités génératrices de revenus. Un entretien-débat sur le même thème viendra enrichir la réflexion, favorisant un échange direct sur les défis, les perspectives et les stratégies d’appropriation locale de ces outils innovants. Au-delà des discours, l’ambition affichée est claire : faire de cette commémoration un espace de consolidation des acquis et d’affirmation stratégique du rôle des femmes dans le développement socio-économique régional. Une vision qui s’inscrit dans une dynamique institutionnelle plus large, où performance administrative, innovation et engagement social se conjuguent. À la mesure que les préparatifs se précisent, une certitude s’impose : dans la région du Sud, la 41ᵉ Journée internationale des droits des femmes ne sera pas qu’une célébration. Elle se veut un signal fort, une démonstration que le leadership féminin, lorsqu’il est structuré, formé et ouvert aux nouvelles technologies, devient un moteur puissant de transformation territoriale. Et si, cette année, à Ebolowa, l’avenir se conjuguait au féminin et à l’intelligence artificielle ? Par julienne Larissa MANI  Chef DESK LEREPORTER HEBDO 

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CAMEROUN :// Ebolowa a célébré la journée Internationale du Guide Tourisme 2026 avec Éclat!

Promotion du patrimoine local et professionnalisation des acteurs. – Sous le haut patronage du Maire de la ville, Dr Daniel Edjo’o, et avec l’appui du Délégué départemental du Tourisme et des Loisirs de la Mvila, Mme Zo’o Olouman Mireille, la Journée internationale du Guide de Tourisme 2026 a été marquée à Ebolowa par une formation professionnelle et un city tour riche en découvertes patrimoniales. Ebolowa a vibré, les 20 et 21 février 2026, au rythme de la Journée internationale du Guide de Tourisme. Deux jours d’activités intenses qui ont mis en lumière le rôle stratégique des guides touristiques dans la valorisation du patrimoine local et le développement économique de la cité. Les festivités ont démarré le vendredi 20 février au Centre Régional des Arts (CRA), avec une session de formation dédiée aux guides touristiques locaux. Placée sous le haut patronage du Maire de la ville d’Ebolowa, le Dr Daniel Edjo’o, et soutenue par le Délégué départemental du Tourisme et des Loisirs de la Mvila, Mme Zo’o Olouman Mireille, cette rencontre a permis de renforcer les capacités des professionnels du secteur. Au cœur des échanges : techniques d’accueil, narration historique, éthique professionnelle et stratégies de promotion des sites touristiques. Cette étape formative visait à doter les guides d’outils modernes et adaptés, afin d’améliorer l’expérience des visiteurs et de positionner Ebolowa comme une destination touristique attractive dans la région du Sud. Le point d’orgue de la célébration s’est tenu le samedi 21 février avec un « Ebolowa City Tour » qui a conduit participants et curieux à la découverte des sites emblématiques de la ville. La visite guidée a notamment mené au Mont Mimbandong, à Dum Ebet’akok, au Monument Samba, avant une halte au débarcadère du lac municipal . La cérémonie de clôture s’est déroulée au NPA, dans une ambiance conviviale et festive. Au-delà des visites, cette initiative a permis de raviver la fierté locale et de rappeler que le tourisme repose avant tout sur des hommes et des femmes passionnés, véritables ambassadeurs de leur territoire. À Ebolowa, la Journée internationale du Guide de Tourisme 2026 n’a pas seulement célébré un métier ; elle a affirmé une ambition : faire du patrimoine un levier de développement durable. Une dynamique qui, à en croire l’engouement observé, ne demande qu’à grandir.   Par: julienne Larissa MANI Chef Desk Lereporter hebdo SUD

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CAMEROUN :// L’UNIVERSITÉ DE YAOUNDÉ1 CÉLÈBRE SON RECTEUR !

VŒUX 2026 Le vendredi 06 février 2026, l’Amphi 700 de la Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales s’est mué en un temple de la reconnaissance. La communauté universitaire de Yaoundé I s’y est rassemblée pour la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux à son *Recteur, le Pr Remy Magloire Etoua* , marquant ainsi le début d’une année placée sous le signe de la cohésion et de l’ambition. *Un moment d’émotion* Le premier temps fort a été consacré au mérite. La remise des médailles d’honneur du travail et des lettres de félicitations aux personnels admis à la retraite a rappelé que l’Université de Yaoundé I est une famille qui n’oublie pas ses bâtisseurs. Ce moment, empreint d’une vive émotion, a magnifié les liens intergénérationnels qui constituent le socle de notre institution. *Le Commandeur* Dans une rétrospective magistrale, le *Secrétaire Général,* *le Pr Rosine Paki Matio épouse Salé,* a brossé le portrait d’une université conquérante. Entre l’excellence académique, la suprématie sportive au CHAZU et le rayonnement artistique à l’UNIFAC, l’UYI réaffirme son leadership. Elle a également salué l’aura du Recteur, élevé au rang prestigieux de *Commandeur de l’Ordre National de la Valeur* , symbole de son dévouement à l’État. *L’Hommage à l’Architecte* *et au Rassembleur* L’un des moments les plus solennels a été la remise du cadeau spécial de la communauté universitaire au Patron de l’UYI à travers deux œuvres d’art d’exception. Le *Vase en ébène et bronze* , soutenu avec force par six bras d’hommes et de femmes, illustre la solidarité indéfectible de la communauté autour de son *Guide* et *Architecte en chef* . Le *Tambourinaire en bronze* , figure majestueuse sur son socle d’ébène, incarne le Rassembleur. C’est l’appel vibrant à l’Union Sacrée, le son qui mobilise les énergies pour la grandeur de la “Mère des Universités”. *La Vision du Recteur : “Un Auditorium de Miracles”* Prenant la parole avec l’inspiration qu’on lui connaît, Monsieur le Recteur a fixé le cap pour 2026 : – “Ensemble, nous devons faire de l’Université de Yaoundé I un auditorium de miracles. Un auditorium de miracles : non pas de magie, mais de savoir, d’innovation et de créativité. Un lieu où chaque voix, chaque idée, chaque découverte résonne et contribue à bâtir l’avenir de notre nation.” – En conclusion, il a rappelé l’exigence de chaque instant en citant John Dewey : « La meilleure garantie pour l’avenir est d’éduquer aujourd’hui. »; “C’est dans cet esprit que nous devons vivre chaque cours donné, chaque réunion tenue, chaque livre ouvert, chaque examen organisé, chaque partenariat conclu.” *La Marche vers l’Excellence* La cérémonie s’est achevée par la traditionnelle poignée de main, un défilé de respect où enseignants, administratifs et étudiants ont fait corps avec leur Recteur pour une année 2026 de rayonnement total. *La CELCOM–UYI

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CAMEROUN ://ERIC GERVAIS NDO, MENTION HONORABLE !

Le Président du Conseil Régional du SUD, Éric Gervais Ndo, a reçu la mention Honorable du Ministre de la Fonction publique. Cette distinction fait suite à son élévation à la Dignité de Grand Officier de l’Ordre de la Valeur, il y a un an. La remise officielle de cette distinction aura lieu cet après-midi au Palais des Congrès, en présence du Ministre des Finances, Louis Paul Motaze, à l’occasion de la conférence annuelle des services du Minfi. Il faut rappeler qu’il demeure le seul fonctionnaire des douanes à en être attributaire, de tous les temps. C’EST QUOI LA MENTION HONORABLE ? *Au Cameroun, la mention honorable est une distinction administrative formelle décernée par le Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative (MINFOPRA) pour récompenser un agent public pour sa manière de servir.* Elle s’inscrit dans le cadre des récompenses prévues par le statut général de la fonction publique pour valoriser le mérite professionnel, au même titre que le témoignage officiel de satisfaction ou le diplôme d’excellence. Caractéristiques de la Mention Honorable –  Nature de l’acte : Il s’agit d’une lettre ou d’un acte administratif notifiant officiellement la reconnaissance de l’administration envers l’agent. – Terminologie officielle : Dans le lexique du MINFOPRA, elle est traduite en anglais par le terme “Honorary grade”. – Objectif : Elle vise à saluer des performances exceptionnelles, un dévouement particulier ou une efficacité remarquable dans l’accomplissement des missions de service public. Impact sur la carrière Bien que la mention honorable soit avant tout honorifique, elle joue un rôle dans le dossier de carrière de l’agent. – Évaluation : Elle constitue un élément positif lors de l’évaluation annuelle du fonctionnaire. – Avancement : Elle peut appuyer une proposition d’avancement de grade ou de classe, car ces promotions dépendent en partie d’une “évaluation favorable” de l’agent. – Distinctions honorifiques : Elle peut servir de base pour une proposition future à des médailles d’État, comme l’Ordre de la Valeur ou l’Ordre du Mérite Camerounais. DP d’État

Économie

CAMEROUN :// LE BUDGET DE LA RÉGION DU SUD LANCÉ -MINFI

ÉCONOMIE Région du Sud : le budget 2026 lancé sous le sceau de la rigueur, de la décentralisation et du développement durable Chapeau: L’hôtel BENGO a servi de cadre, ce mardi 13 janvier 2026, au lancement officiel et solennel du budget de l’exercice 2026 de la Région du Sud. Présidée par Son Excellence Monsieur le Gouverneur de la région du Sud Félix Nguele Nguele, cette cérémonie de haute portée économique et institutionnelle a réuni autorités administratives, élus locaux, acteurs politiques, représentants de la société civile, partenaires au développement et opérateurs économiques, tous mobilisés autour d’une ambition partagée qui est de faire du budget 2026 un levier stratégique de transformation durable du territoire régional. Dans son allocution d’ouverture, son Excellence Monsieur le Gouverneur de la région du sud Félix Nguele Nguele a souligné la dimension stratégique et structurante de cet exercice budgétaire. « Ce budget n’est pas un simple document financier. Il constitue un véritable plan d’action destiné à répondre aux aspirations légitimes des populations et aux défis majeurs de notre région.»*, a-t-il déclaré, appelant à une gestion rigoureuse, transparente et résolument orientée vers les résultats. Pour l’exercice 2026, le budget de la Région du Sud est évalué à environ 25 milliards de francs CFA. Il s’inscrit dans un contexte macroéconomique national marqué par une hausse de 13,2 % du budget général de l’État, porté à 8 816,4 milliards de francs CFA, traduisant la volonté des pouvoirs publics de renforcer l’efficacité de l’action publique et de consolider la modernisation de la gestion financière, y compris au niveau des collectivités territoriales décentralisées. Dans cette dynamique, la Région du Sud est appelée à accroître la mobilisation de ses ressources propres, notamment par l’optimisation des recettes internes hors pétrole, dans le respect de la viabilité de l’activité économique locale. L’objectif affiché est clair celle de mobiliser davantage des ressources sans alourdir la pression fiscale sur les opérateurs économiques. Les recettes non fiscales devront également être renforcées à travers la réduction de l’écart entre le potentiel réel et le recouvrement effectif, grâce à la sécurisation et à la digitalisation des procédures. S’agissant des dépenses, les orientations retenues mettent l’accent sur la rationalisation des charges de fonctionnement, la limitation des dépenses imprévues et la priorisation des investissements structurants. Au niveau national, les dépenses de personnel sont projetées à 1 626,2 milliards de francs CFA, tandis que les dépenses d’investissement atteignent 2 031,2 milliards de francs CFA, avec pour objectif d’en accroître la productivité et l’impact réel sur les populations. Le budget 2026 entend répondre à quatre défis majeurs qui sont entre autres la sécurité, le social, l’économie et la dette. Pour la Région du Sud, les priorités portent notamment sur le renforcement de la décentralisation, l’amélioration de l’offre de soins, la promotion de l’emploi et de la formation professionnelle, l’autonomisation des femmes, ainsi que l’accompagnement des programmes à haute intensité de main-d’œuvre. La poursuite de l’industrialisation, la transformation locale, la lutte contre les effets du changement climatique et la viabilité de la dette publique figurent également parmi les axes stratégiques, en parfaite cohérence avec la Stratégie Nationale de Développement 2020-2030 (SND30). La cérémonie a été ponctuée de présentations techniques portant sur les grandes orientations budgétaires et les principales réformes engagées par le gouvernement. Les participants ont été édifiés sur les nouvelles procédures d’exécution, de suivi et de contrôle du budget 2026, avec un accent particulier sur le renforcement de la discipline budgétaire, l’optimisation de la chaîne de la dépense et l’amélioration de la performance des administrations publiques, dans un contexte de rationalisation des ressources de l’État. Les échanges ont également porté sur les réformes fiscales et douanières prévues pour 2026, axées sur l’élargissement de l’assiette, l’amélioration de la mobilisation des recettes internes, la modernisation des procédures et la sécurisation des ressources, tout en favorisant un environnement économique plus attractif et compétitif. La présentation du Budget d’Investissement Public (BIP) a mis en lumière les priorités de développement retenues pour la Région du Sud, notamment dans les infrastructures, les services sociaux de base et le développement local, en droite ligne avec les objectifs de développement territorial durable. La rencontre s’est achevée par une séance de questions-réponses, permettant aux participants d’échanger avec les responsables administratifs et techniques, et favorisant une meilleure appropriation des orientations du budget 2026. Avec un budget régional estimé à 25 milliards de francs CFA, l’exercice 2026 s’affirme ainsi comme un outil stratégique au service de la transformation structurelle et du développement durable de la Région du Sud. Julienne Larissa MANI Chef Desk Lereporter Hebdo SUD

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CAMEROUN : DÉMENTI FORMEL ET D’EXPOSITIONS DES INCOHÉRENCES – GÉNÉRAL NGOLO

DÉMENTI FORMEL ET D’EXPOSITION DES INCOHÉRENCES. Ce document présenté comme émanant d’une autorité militaire circule actuellement et appelle un démenti sans équivoque au regard des nombreuses incohérences qu’il contient. Dès sa lecture, plusieurs anomalies manifestes apparaissent, rendant ce document incompatible avec les normes de la correspondance administrative et militaire. En premier lieu, la référence administrative portée sur le document, notamment le numéro 251482, est matériellement invraisemblable. Une telle numérotation supposerait que l’autorité signataire ait déjà produit et signé plus de vingt-cinq mille documents, alors même qu’elle serait à peine en poste dans la ville de Douala. Cette seule donnée suffit à mettre en doute la véracité du document, les correspondances militaires obéissant à une codification annuelle et hiérarchisée rigoureuse. Ensuite, la mention « Copie à » est employée de manière fautive et approximative. Outre l’erreur de formulation, l’ajout désordonné de destinataires en copie ne respecte ni les règles de présentation administrative ni la logique hiérarchique propre aux Forces de Défense. Une telle légèreté est inconcevable dans un courrier officiel de ce niveau. Par ailleurs, le circuit de transmission retenu est totalement incohérent. Il est contraire aux usages qu’un Général s’adresse directement, par simple lettre, à des responsables d’entreprise ou à des tiers sans passer par les canaux institutionnels du Ministère de la Défense. Un haut responsable militaire ne « écrit pas directement à ses gens » ou à des partenaires civils pour des questions sensibles sans visa hiérarchique, sans instruction ministérielle et sans fondement réglementaire clairement identifié. Le document se distingue également par l’usage d’un vocabulaire impropre. Le terme « mégapole », employé pour désigner la ville de Douala, n’appartient pas au lexique administratif officiel. Cette approximation terminologique, inhabituelle dans un courrier militaire, trahit un style non normatif et renforce le doute sur l’authenticité du texte. S’y ajoute une incohérence de fond liée à l’objet même du courrier. Une demande portant sur des véhicules de type Toyota Land Cruiser, biens stratégiques et à forte valeur, ne peut être formulée de manière aussi sommaire, sans référence à un texte légal, à une procédure d’acquisition ou de dotation, ni à une décision administrative formelle. La présence de cachets de réception ne saurait, en aucun cas, valoir validation du contenu du document, mais constitue uniquement une preuve de dépôt matériel. Au regard de l’ensemble de ces incohérences – numérotation aberrante, erreurs de forme, non-respect du circuit hiérarchique, vocabulaire inapproprié et légèreté procédurale – ce document ne peut être considéré comme authentique. Il ne saurait engager une autorité militaire, une institution publique ou une entreprise. Sa diffusion et son exploitation relèvent manifestement de la désinformation et appellent à la plus grande prudence.   DP D’ÉTAT