Politique

CAMEROUN :// DAVE ETOUNDI, PAUL BIYA C’EST MA VIE !!!

YAOUNDÉ : DAVE ETOUNDI FAIT DE L’EFFIGIE DE PAUL BIYA UN SYMBOLE DE SON ENGAGEMENT CITOYEN Au Monument de la Réunification, une initiative portée par la jeunesse pour exprimer son soutien au chef de l’État et mettre en avant la place des jeunes dans la vie publique. YAOUNDÉ — Le Monument de la Réunification a servi de cadre à une cérémonie de dévoilement d’un portrait géant à l’effigie du président de la République, Paul BIYA. À travers cette initiative, des jeunes Camerounais entendent manifester publiquement leur attachement au chef de l’État. Parmi les acteurs de cette dynamique figure DAVE ETOUNDI, jeune Camerounais qui inscrit son engagement dans une démarche citoyenne de soutien aux actions présidentielles et de mobilisation de la jeunesse. UNE INITIATIVE QUI PLACE LA JEUNESSE AU CŒUR DE L’EXPRESSION CITOYENNE Dans un lieu chargé de symboles historiques, le dévoilement de cette effigie présidentielle se veut un acte de reconnaissance politique et une expression publique de soutien à Son Excellence Monsieur Paul BIYA. Pour Dave ETOUNDI, cet engagement s’inscrit dans une vision qui accorde une place importante à la jeunesse camerounaise. À travers son mouvement citoyen en faveur des jeunes, il entend contribuer à la mobilisation de cette frange de la population autour des questions d’engagement, de responsabilité et de participation à la vie nationale. Au-delà de la dimension symbolique du portrait, cette initiative met en lumière une forme d’expression citoyenne par laquelle ses initiateurs souhaitent rendre visible leur positionnement et leur attachement à l’action du président de la République. PAUL BIYA, AU CENTRE D’UN HOMMAGE PUBLIC La cérémonie a été marquée par la présentation d’un portrait de grande dimension représentant le chef de l’État. Selon les informations publiées sur l’événement, cette œuvre a été dévoilée le 24 octobre 2026 au Monument de la Réunification, à Yaoundé, à l’initiative de la Jeunesse entreprenante et républicaine du Cameroun (JERC). Mutations, 26 octobre 2026. Pour les organisateurs, cette démarche vise notamment à exprimer leur reconnaissance envers le président Paul BIYA et à mettre en avant les valeurs d’unité nationale et de coexistence entre les différentes composantes socioculturelles du Cameroun. Dans cette perspective, le choix du Monument de la Réunification revêt une portée particulière. Ce site emblématique rappelle l’histoire de la construction nationale et donne à la cérémonie un cadre en rapport avec les messages d’unité et de vivre-ensemble mis en avant par ses initiateurs. UN MOUVEMENT CITOYEN TOURNÉ VERS LA JEUNESSE L’engagement de DAVE ETOUNDI se distingue également par la référence à son mouvement citoyen en faveur des jeunes. Dans un contexte où les attentes de cette catégorie de la population portent notamment sur la formation, l’insertion professionnelle, l’entrepreneuriat et la participation aux décisions publiques, les initiatives citoyennes peuvent constituer des espaces de mobilisation et de dialogue. Le défi pour de telles organisations consiste à transformer les déclarations d’engagement en actions concrètes, capables de répondre aux préoccupations quotidiennes des jeunes Camerounais. Sensibilisation, accompagnement des initiatives locales, promotion de la responsabilité citoyenne et encouragement à la participation à la vie publique constituent autant de pistes susceptibles de donner une portée pratique à cette mobilisation. Pour DAVE ETOUNDI, le soutien affiché au président de la République s’inscrit ainsi dans une démarche qu’il souhaite associer à la jeunesse et à son implication dans la construction du pays. ENTRE SYMBOLE POLITIQUE ET ACTION CITOYENNE La présentation de cette effigie intervient à l’approche du 6 novembre, date marquant le 44ᵉ anniversaire de l’accession de Paul BIYA à la magistrature suprême, en 1982. Cette échéance constitue un moment de mobilisation pour plusieurs organisations et mouvements qui souhaitent exprimer leur attachement au chef de l’État. Si le portrait géant matérialise un hommage public, la portée durable de ce type d’initiative se mesurera également à la capacité des acteurs concernés à inscrire leur engagement dans des activités concrètes au bénéfice des communautés. Pour DAVE ETOUNDI et son mouvement citoyen, l’enjeu est donc de faire de la mobilisation de la jeunesse un levier de participation, de responsabilité et d’action au service du développement national. Une effigie pour exprimer un soutien, un mouvement pour mobiliser les jeunes : à Yaoundé, l’initiative entend conjuguer symbole politique et engagement citoyen. Dp D’État

Société

CAMEROUN :// ÉDUCATION – 32e JOURNÉE MONDIALE DE L’ENSEIGNANT À EBOLOWA

LES ENSEIGNANTS À L’HONNEUR, ENTRE RECONNAISSANCE ET DÉFIS PROFESSIONNELS La communauté éducative de la Région du Sud s’est retrouvée, lundi 5 octobre 2026, à la place des fêtes de Nko’ovos à Ebolowa, pour célébrer la 32e Journée mondiale de l’enseignant. Présidée par le gouverneur de la Région du Sud, Félix Nguele Nguele, la cérémonie a été marquée par la remise des palmes académiques, l’hommage aux enseignants et un grand défilé, dans un contexte où la valorisation de la profession demeure au cœur des préoccupations. Par JULIENNE LARISSA MANI Lereporter Hebdo. La place des fêtes de Nko’ovos à Ebolowa a connu une animation particulière ce lundi 5 octobre 2026. Pour cette 32e Journée mondiale de l’enseignant, les personnels éducatifs des établissements publics et privés de la Région du Sud, autorités administratives, délégués régionaux du MINEDUB et du MINESEC ainsi que l’inspecteur d’arrondissement de l’Éducation de base se sont mobilisés pour célébrer leur profession et rendre hommage à celles et ceux qui, au quotidien, œuvrent à la formation des jeunes. Présidée par le gouverneur de la Région du Sud, Félix Nguele Nguele, la cérémonie a réuni plusieurs autorités administratives et responsables du secteur éducatif, parmi lesquels le préfet de la Mvila, le maire de la ville d’Ebolowa ainsi que les délégués régionaux du ministère de l’Éducation de base et du ministère des Enseignements secondaires. Placée sous le thème « Aux côtés du personnel enseignant : 60 ans à porter la profession, promouvoir la condition enseignante et façonner nos futurs », cette célébration a été l’occasion de reconnaître le rôle essentiel des enseignants dans la construction de la société. L’un des moments forts de la journée a été la remise des palmes académiques. Ces distinctions sont venues saluer le mérite, le dévouement et l’engagement de certains enseignants, dont le travail contribue chaque jour à la transmission des savoirs et à l’encadrement de la jeunesse. Le défilé des enseignants a également constitué un temps fort de la cérémonie. Venus de différents établissements scolaires, les personnels éducatifs ont défilé à la place des fêtes de Nko’ovos, dans une ambiance empreinte de fierté et de convivialité. Prenant la parole à cette occasion, le gouverneur de la Région du Sud n’a pas manqué de reconnaître les qualités des enseignants. Il a salué leur engagement et leur contribution à la formation des jeunes, tout en les galvanisant à poursuivre leur mission avec détermination et espoir. Son discours, orienté vers des lendemains meilleurs, a ainsi invité les éducateurs à rester mobilisés et à croire en l’amélioration progressive de leur condition. Derrière la célébration, les réalités du métier demeurent toutefois présentes. Dans la Région du Sud, particulièrement dans certaines zones rurales, les enseignants sont confrontés à diverses difficultés liées aux conditions de travail, aux infrastructures scolaires, au matériel pédagogique ou encore à l’éloignement de certains établissements. Des défis qui appellent une attention constante afin de permettre au personnel éducatif d’exercer pleinement sa mission. À Ebolowa, cette 32e Journée mondiale de l’enseignant aura donc été à la fois un moment de fête, de reconnaissance et de réflexion. En honorant les enseignants et en mettant en avant leur mérite, la communauté éducative régionale rappelle que l’avenir de la jeunesse passe nécessairement par des éducateurs valorisés, accompagnés et engagés. Car, au-delà des salles de classe et des programmes scolaires, l’enseignant demeure l’un des principaux artisans de la construction des citoyens de demain.

Société

CAMEROUN :// MINDEF – IL PLEUT DES GÉNÉRAUX À LA BQG!

DÉFENSE : SOUS UNE PLUIE BATTANTE, CINQ NOUVEAUX GÉNÉRAUX REÇOIVENT LEURS ATTRIBUTS À YAOUNDÉ Présidée par le Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense, Joseph BETI ASSOMO, la cérémonie du vendredi 25 septembre 2026 à la Brigade du Quartier Général a également été marquée par des prises de commandement au sein des Forces de Défense. La pluie n’aura pas eu raison de la solennité du cérémonial militaire. Vendredi 25 septembre 2026, la Cour d’honneur de la Brigade du Quartier Général (BQG), à Yaoundé, a servi de cadre à une importante cérémonie de remise des attributs aux Officiers Généraux récemment promus et de prise de commandement de certains responsables du Ministère de la Défense. Une cérémonie présidée par le Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense, Joseph BETI ASSOMO, conformément aux très hautes instructions du Chef de l’État, Chef des Forces Armées.  Une cérémonie maintenue malgré les intempéries À l’heure prévue, une pluie battante s’est abattue sur la capitale. Mais ni les troupes, ni les autorités, ni les nouveaux promus n’ont quitté leurs positions. Sous les intempéries, le cérémonial s’est poursuivi dans le respect des exigences protocolaires et militaires. Dans la tribune et autour de la Cour d’honneur, plusieurs membres du Gouvernement, de hauts responsables militaires, des Officiers Généraux, des autorités civiles et des invités ont pris part à ce rendez-vous majeur de la vie des Forces de Défense. Des familles des heureux bénéficiaires étaient également présentes pour partager ce moment particulièrement symbolique. Cinq nouveaux Officiers Généraux arborent désormais leurs étoiles Le temps fort de la cérémonie a été la remise officielle des attributs aux cinq officiers récemment élevés au grade de Général de Brigade. Il s’agit du Général de Brigade Jean-Charles Beko’o Abondo, du Général de Brigade Wilson Epie Ngome, du Général de Brigade Oumar Nchankou Mbouombouo Njindam, du Général de Brigade Elie Romance Mezui Zo’o et du Général de Brigade Eloundou Mesmin Magloire Aristide. Parmi eux, quatre sont issus de l’Armée de Terre et un de la Gendarmerie Nationale. Ces promotions avaient été prononcées par décret présidentiel le 3 août 2026. La cérémonie du 25 septembre est ainsi venue matérialiser, par la remise des attributs, leur accession officielle au cercle des Officiers Généraux.  Des responsabilités nouvelles au sein de la chaîne de commandement Au-delà de la remise des étoiles, cette journée a également été consacrée à plusieurs prises de commandement. Le Général de Brigade Melingui Nouma Donatien a officiellement été installé comme Commandant de la Première Région Militaire Interarmées (RMIA 1), une région couvrant le Centre, le Sud et l’Est du Cameroun. Dans le même mouvement, le Colonel Ekoman Ekoman Yves Edgard a pris les commandes de la Brigade du Quartier Général, sous la supervision du nouveau Commandant de la Première RMIA.  Ces changements s’inscrivent dans le mouvement de réorganisation et de renouvellement de la chaîne de commandement des Forces de Défense. Beti Assomo : des étoiles, mais surtout des responsabilités Dans son intervention, le Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense a rappelé la portée des promotions accordées aux nouveaux Officiers Généraux. Au-delà de la distinction honorifique, le passage au grade de Général constitue une nouvelle étape dans la carrière et implique des responsabilités accrues dans l’exercice du commandement. Le cérémonial militaire, ponctué par les différentes séquences protocolaires, s’est poursuivi malgré les conditions météorologiques particulièrement difficiles. La pluie n’a pas interrompu le cérémonial La forte pluie qui s’est abattue sur la Cour d’honneur de la BQG aura finalement constitué l’une des images fortes de cette cérémonie. Imperméables, uniformes mouillés et parapluies n’ont pas altéré la rigueur du dispositif militaire. Les troupes sont restées en formation, tandis que les autorités et les familles assistaient à la consécration de ces nouveaux responsables. La cérémonie s’est achevée par une parade militaire, un carrousel exécuté par la Musique principale des Armées, puis la traditionnelle photo de famille.  Une nouvelle page pour les promus Entre remise des attributs, installations et prises de commandement, le vendredi 25 septembre 2026 restera comme une journée importante dans le calendrier des Forces de Défense camerounaises. Sous la pluie, les étoiles ont été remises. Et avec elles, une nouvelle responsabilité : celle d’assumer, au sommet de la hiérarchie militaire, les missions qui leur sont désormais confiées au service de la République. DP D’État

Société

CAMEROUN :// 2eme Région Militaire – DOUALA : FIN DE FORMATION POUR LES PARTICIPANTS AU COURS POUR CONSEILLER·ÈRE MILITAIRE GENRE

Les apprenants ont reçu leurs parchemins au terme de deux semaines de renforcement des capacités consacrées à l’intégration de la dimension genre dans les opérations de maintien de la paix. Douala, vendredi 25 septembre 2026. — Une étape importante vient d’être franchie dans le renforcement des capacités des personnels militaires en matière de femmes, paix et sécurité. La cérémonie de clôture du Cours pour Conseiller·ère militaire Genre, organisé à Douala, s’est tenue ce vendredi 25 septembre 2026, sous la présidence du Général de brigade NGOLO Ngomba Tobie Gabriel, Commandant de la 2e Région Militaire Interarmées (RMIA2). Deux semaines pour renforcer les compétences Organisée autour du renforcement des capacités militaires pour une opération de paix sensible au genre, cette session de formation s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre de l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité, notamment de la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Pendant deux semaines, les apprenants ont été appelés à approfondir leurs connaissances et leurs compétences afin de mieux intégrer les questions liées au genre dans la planification, la conduite et l’évaluation des opérations de maintien de la paix. L’objectif était notamment de permettre aux futurs conseillers et conseillères militaires Genre de disposer des outils nécessaires pour accompagner les structures militaires dans la prise en compte de la dimension genre, mais également de promouvoir une meilleure compréhension des enjeux liés à la protection et à la participation des femmes dans les environnements de paix et de sécurité. Le Général NGOLO Ngomba Tobie Gabriel préside la cérémonie La cérémonie de clôture a été présidée par le Général NGOLO Ngomba Tobie Gabriel, Commandant de la 2e Région Militaire Interarmées, en présence des apprenants, de leurs formateurs ainsi que de l’ensemble du commandement de la 2e RMIA2. Cette présence de la hiérarchie militaire régionale témoigne de l’importance accordée au renforcement des compétences et à la professionnalisation des personnels appelés à évoluer dans les opérations de paix. Au terme de la formation, les participants ont reçu leurs parchemins, matérialisant ainsi l’aboutissement de plusieurs jours d’apprentissage, d’échanges et de partage d’expériences. L’expertise militaire au service de la paix Le cours a également mis l’accent sur plusieurs dimensions essentielles : expertise militaire, égalité, leadership et coopération. Des thématiques particulièrement importantes dans un contexte où les opérations de maintien de la paix accordent une place croissante à l’intégration de la perspective de genre. La formation, organisée avec l’implication du Département des opérations de paix des Nations Unies (DOP), du Bureau des affaires militaires (BAM) et de l’UNITAR – Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche, s’inscrit dans une démarche de consolidation des capacités des acteurs militaires engagés dans les missions de paix. Le dispositif bénéficie par ailleurs de l’accompagnement du Gouvernement du Cameroun, ainsi que du soutien financier de la France, comme l’indique le support officiel de la formation. Une nouvelle responsabilité pour les apprenants Au-delà de la remise des parchemins, la cérémonie de ce vendredi marque surtout le passage de la formation à la responsabilité. Les nouveaux récipiendaires sont désormais appelés à mettre leurs connaissances au service des institutions militaires et, le cas échéant, des opérations de paix auxquelles le Cameroun participe. La dimension Genre ne se résume plus à une question périphérique dans les opérations contemporaines. Elle participe désormais à la compréhension des réalités des conflits, à la protection des populations et à l’efficacité des interventions de maintien de la paix. À Douala, la clôture de ce cours constitue ainsi une nouvelle étape dans la construction d’une expertise militaire camerounaise davantage outillée pour intégrer les exigences de paix, de sécurité, d’égalité et de leadership, conformément aux engagements internationaux du Cameroun. De la salle de formation au terrain opérationnel, les désormais Conseillers et Conseillères militaires Genre ont reçu leurs parchemins. À eux désormais de transformer les acquis de ces deux semaines en compétences concrètes au service de la paix DP DÉtat

Société

CAMEROUN :// CONCOURS VILLE PROPRE – MEBIAME CHRISTIAN AU FOURNEAU À MEYOMESSALA !

MEYOMESSALA  AFFÛTE SES ARMES POUR CONVAINCRE LA COMMISSION NATIONALE À la veille de l’arrivée de la Commission nationale du Concours Ville, le maire Christian MEBIAME mobilise ses équipes et les populations de Meyomessala autour d’un objectif : présenter une cité propre, assainie et digne de son ambition de figurer au sommet de la compétition nationale Une mobilisation autour de l’hygiène et de la salubrité Demain, mardi 22 septembre 2026, la ville de Meyomessala s’apprête à accueillir la Commission nationale du Concours « Villes Propres », dans le cadre de l’évaluation du niveau de propreté, d’assainissement et d’entretien de son espace urbain. À la tête de la municipalité, le maire *Christian MEBIAME *entend faire de cette échéance un moment important pour mettre en lumière les efforts déployés en faveur de l’amélioration du cadre de vie des populations. Cette visite de la commission intervient dans un contexte de compétition nationale, où Meyomessala se mesure à dix autres villes du Cameroun. L’enjeu est de taille pour la cité des Hommes intègres, qui ambitionne de se distinguer par la qualité de son environnement urbain. *La cité des Hommes intègres* veut marquer les esprits Dans les rangs de la municipalité, la mobilisation se veut à la hauteur de l’événement. Le nettoyage des rues, l’entretien des espaces publics, la lutte contre les dépotoirs sauvages, le désherbage et l’assainissement constituent autant de leviers essentiels pour répondre aux exigences du concours. Le Concours « Villes Propres », organisé sous l’impulsion du ministère de l’Habitat et du Développement urbain, vise notamment à encourager les communes à améliorer durablement l’hygiène et la salubrité. Les critères d’évaluation portent, entre autres, sur la gestion des déchets, l’entretien de la voirie, l’embellissement des espaces publics et l’assainissement du cadre de vie. Pour le maire Christian MEBIAME, cette compétition dépasse le simple enjeu d’un classement. Elle offre à Meyomessala l’occasion de valoriser son identité, de renforcer la participation citoyenne et de promouvoir une culture permanente de la propreté. *L’ambition d’un sacre pour honorer le Couple présidentiel Portée par une volonté affichée de se hisser à la première place, la municipalité de Meyomessala nourrit l’ambition de décrocher la distinction suprême. À travers cet engagement, les responsables municipaux souhaitent rendre hommage au *Couple présidentiel,* en faisant de la propreté urbaine un symbole de respect des institutions et de fierté collective. Cette ambition s’inscrit dans une dynamique déjà engagée. En avril 2026, une campagne de sensibilisation à l’hygiène et à la salubrité avait été menée dans les artères de Meyomessala, sous la conduite des autorités locales, avec la participation des équipes municipales et des populations. *Une responsabilité collective* À la veille de l’arrivée de la Commission nationale, l’heure est donc à la vigilance et à la mobilisation générale. La réussite de Meyomessala dans cette compétition dépendra non seulement des actions des autorités municipales, mais également de l’implication des habitants, des commerçants, des associations et de l’ensemble des forces vives. La cité des Hommes intègres veut ainsi présenter un visage à la hauteur de ses ambitions. Entre engagement municipal et mobilisation citoyenne, Meyomessala entend défendre ses couleurs avec détermination et faire de cette édition du Concours « Villes Propres » une étape majeure de son développement urbain. *Objectif affiché : décrocher la première place et inscrire durablement Meyomessala parmi les villes camerounaises de référence en matière de propreté et d’assainissement.*

Société

CAMEROUN :// DÉFENSE – LE COLONEL AZIZ PREND LES COMMANDES DE LA 21ᵉ BRIGADE D’INFANTERIE MOTORISÉE À BUÉA

Le nouveau commandant a été installé ce vendredi 18 septembre 2026 par le Général de brigade NGOLO Ngomba Tobie Gabriel, Commandant de la 2ᵉ Région militaire interarmées, dans le cadre du renouvellement du commandement au sein des forces de défense. Une nouvelle étape dans la chaîne de commandement La cérémonie d’installation du Colonel Aziz NJOYA YACOUBA intervient dans le cadre de la continuité du commandement des forces terrestres déployées dans le ressort de la 2ᵉ Région militaire interarmées. Cette région couvre les régions administratives du Littoral et du Sud-Ouest, avec un état-major établi à Douala. La 21ᵉ Brigade d’infanterie motorisée, basée à Buéa, constitue l’une des principales formations relevant de cette organisation territoriale. Le Général de brigade NGOLO Ngomba Tobie Gabriel, qui dirige la RMIA2, a ainsi présidé cette cérémonie marquant l’entrée en fonction du nouveau responsable de la brigade Le Colonel Aziz Njoya Yacouba , un nouveau responsable aux commandes de la 21ᵉ BIM Précédemment Chef d’état-major à la 2ᵉ Région militaire interarmées, le Colonel Aziz accède désormais au commandement de la 21ᵉ Brigade d’infanterie motorisée à Buéa. Sa nomination s’inscrit dans la dynamique de renouvellement des responsabilités au sein de l’appareil de défense camerounais. À la tête de cette unité, le nouvel officier devra assurer la coordination des missions assignées à la brigade, dans le respect des orientations de la hiérarchie militaire et des exigences de la défense du territoire national. La RMIA2, un espace stratégique à enjeux multiples Couvrant le Littoral et le Sud-Ouest, la 2ᵉ Région militaire interarmées occupe une position stratégique dans le dispositif de défense du Cameroun. Son ressort territorial comprend notamment des zones à forte activité économique, ainsi que des territoires confrontés à des défis sécuritaires. Dans ce contexte, le commandement de la 21ᵉ Brigade d’infanterie motorisée revêt une importance particulière pour la coordination des opérations militaires et la protection des populations et des infrastructures, conformément aux missions dévolues aux forces de défense. La continuité du service au cœur de la cérémonie La présence du Général de brigade NGOLO Ngomba Tobie Gabriel à cette cérémonie traduit l’importance accordée par la hiérarchie militaire à la transmission de l’autorité et à la continuité du service. L’installation du Colonel Aziz marque ainsi une nouvelle séquence dans la vie de la 21ᵉ Brigade d’infanterie motorisée. Elle rappelle également le rôle central de la discipline, de la disponibilité opérationnelle et du respect de la chaîne de commandement dans l’accomplissement des missions de défense. À travers cette cérémonie du vendredi 18 septembre 2026, la 21ᵉ BIM ouvre une nouvelle page de son histoire, sous l’autorité de son nouveau commandant. DP D’État 

Sport

CAMEROUN :// JEUX UNIVERSITAIRES – Ebolowa entre dans la Cour des Grandes Villes du Sport Universitaire

Finales nationales des Jeux universitaires 2026 ,Une première historique dans le Sud La capitale régionale du Sud vit, du 5 au 9 août 2026, au rythme des Finales nationales des Jeux universitaires (FINAJU). La cérémonie d’ouverture de cette 25ᵉ édition, présidée ce mercredi par le ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur, Pr Jacques Fame Ndongo, a officiellement lancé les compétitions. Un rendez-vous sportif placé sous le signe de l’excellence, du fair-play et de la promotion du vivre-ensemble. Par : julienne Larissa MANI Une entrée en scène réussie Le complexe multisports de l’Université d’Ebolowa, à Metyikpwalé-Yeminsem, a servi de théâtre à une cérémonie d’ouverture à la hauteur de l’événement. Dès le lever du soleil , étudiants, responsables universitaires, autorités administratives, chefs traditionnels et populations ont affluer vers le site pour assister à un moment historique : l’accueil, pour la première fois, des Finales nationales des Jeux universitaires dans la capitale régionale du Sud. La levée des couleurs, empreinte de solennité, a ouvert les festivités dans une ambiance patriotique. Elle a précédé la cérémonie officielle présidée par le ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur, Chancelier des Ordres académiques et président du Conseil fédéral de la FENASU, le Pr Jacques Fame Ndongo. À ses côtés figuraient notamment le ministre des Sports et de l’Éducation physique, Pr Narcisse Mouelle Kombi, ainsi que plusieurs membres du gouvernement, autorités administratives, universitaires et traditionnelles. Tradition, culture et sport en harmonie L’ouverture des Jeux a donné lieu à un spectacle riche en couleurs. La procession des chefs traditionnels a rappelé l’attachement du Sud à ses valeurs culturelles et à son patrimoine. Le défilé des délégations représentant les dix régions du Cameroun, soutenues par leurs fan-clubs, a illustré la diversité et l’unité de la communauté universitaire nationale. L’allumage de la flamme des Jeux, moment hautement symbolique, a marqué le lancement officiel des compétitions. Les prestations artistiques, les danses traditionnelles et les démonstrations sportives ont davantage rehaussé l’éclat de cette cérémonie inaugurale. La jeunesse en compétition Prés de 2 000 étudiants-athlètes prennent part à cette édition des FINAJU. Pendant cinq jours, ils rivaliseront de talent dans une douzaine de disciplines, parmi lesquelles le football, le basketball, le handball, le volleyball, le tennis et l’athlétisme. À travers ces compétitions, l’objectif reste de promouvoir non seulement la performance sportive, mais aussi les valeurs d’excellence, de discipline, de respect des règles et de solidarité, qui fondent l’esprit des Jeux universitaires. Une vitrine pour Ebolowa En accueillant cette manifestation d’envergure nationale, Ebolowa confirme son statut de ville capable d’abriter de grands rendez-vous sportifs. Les importantes infrastructures réalisées au sein de l’Université d’Ebolowa constituent désormais un atout majeur pour le développement du sport universitaire et l’organisation d’autres événements nationaux. Jusqu’au 9 août, la capitale régionale du Sud sera le point de convergence de la jeunesse estudiantine camerounaise. Au-delà des performances attendues sur les différents sites de compétition, ces Finales nationales des Jeux universitaires se présentent comme un cadre privilégié de renforcement de l’unité nationale, du brassage culturel et de la promotion du vivre-ensemble, valeurs chères aux pouvoirs publics. Cette version est très proche de la ligne éditoriale de Cameroon Tribune : un ton institutionnel, une écriture sobre, des intertitres informatifs et une chute qui met en avant les enjeux nationaux.

Religion

CAMEROUN :// MINAT- L’HYMNE NATIONALE OÙ RIEN !

SURVEILLANCE DES COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES Paul Atanga Nji serre la vis aux Témoins de Jéhovah et à la MEVIPAC Le ministre de l’Administration territoriale met en garde les communautés religieuses dont les pratiques sont jugées contraires aux lois de la République. Entre le refus de chanter l’hymne national, les positions sur les transfusions sanguines et une affaire criminelle impliquant un mineur, le gouvernement annonce désormais une politique de fermeté. Yaoundé. Le gouvernement camerounais durcit son discours à l’égard de certaines communautés religieuses. Face aux multiples rapports transmis par les autorités administratives, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a affiché une position de fermeté lors d’un point de presse tenu ce mercredi. Au cœur des préoccupations du ministère figurent les Témoins de Jéhovah, auxquels il est reproché de ne pas participer à l’exécution de l’hymne national lors des cérémonies officielles. Pour le MINAT, le respect des emblèmes et symboles de la République constitue une obligation civique qui s’impose à tous les citoyens, indépendamment de leurs convictions religieuses. Le ministre a également évoqué les positions doctrinales de cette communauté sur les transfusions sanguines et le don de sang. Selon lui, ces pratiques soulèvent des interrogations lorsqu’elles interfèrent avec les politiques publiques de santé ou sont susceptibles de compromettre la sauvegarde de la vie humaine. La MEVIPAC sous le regard de l’administration L’autre dossier évoqué concerne la Mission Évangélique Paix et Vie du Cameroun (MEVIPAC). D’après le ministre, un rapport administratif établi par le Sous-Préfet de Yaoundé IV fait état d’éléments mettant en cause l’influence de cette communauté religieuse dans une affaire de crime impliquant un mineur. Sans remettre en question l’existence légale de cette confession religieuse, le membre du gouvernement a indiqué que l’administration reste particulièrement attentive à toute situation pouvant porter atteinte à l’ordre public, à la sécurité des personnes ou aux droits des enfants. « La loi de la République s’impose à tous » Réaffirmant que la liberté de religion est pleinement garantie au Cameroun, Paul Atanga Nji a toutefois insisté sur le fait qu’aucune organisation religieuse ne peut s’affranchir des lois de la République. Le ministre a rappelé que le respect des symboles nationaux, des décisions des pouvoirs publics et des dispositions destinées à préserver la vie humaine constitue une exigence non négociable. Il a averti que tout comportement contraire aux textes en vigueur fera désormais l’objet de sanctions administratives ou judiciaires. Le signal d’une vigilance renforcée À travers cette sortie, le ministère de l’Administration territoriale adresse un message clair aux responsables des confessions religieuses. Si la liberté de culte demeure un principe fondamental consacré par les lois camerounaises, elle doit s’exercer dans le respect de l’ordre public, des institutions de la République et des droits fondamentaux des citoyens. Cette mise en garde traduit la volonté du gouvernement de renforcer le contrôle administratif des organisations religieuses lorsque leurs pratiques ou leurs activités sont susceptibles d’entrer en conflit avec les lois de l’État ou de compromettre la sécurité et l’intérêt général. DP D’État.

Société

CAMEROUN :// GOUVERNANCE – LE SUD FIXE LE CAP!

*LE SUD FIXE LE CAP DE L’ACTION PUBLIQUE POUR LE SECOND SEMESTRE 2026* Réunis le jeudi 25 juin 2026 à Ebolowa II pour les travaux des comités de coordination administrative (CCA), les responsables des administrations de la région du Sud ont évalué les actions menées au cours du premier semestre et défini les priorités devant guider l’action publique pour les six prochains mois. Une session de coordination présidée par le gouverneur Félix Nguele Nguele. Par Julienne Larissa MANI À mi-parcours de l’année 2026, l’administration de la région du Sud a marqué une pause afin d’évaluer les actions engagées et de mieux préparer le second semestre. La salle des Actes de l’Hôtel de Ville d’Ebolowa II a accueilli, le jeudi 25 juin 2026, les travaux du Comité régional de coordination administrative ( CCA). Présidée par le gouverneur, Félix Nguele Nguele, cette session a réuni les préfets des quatre départements de la région, les responsables des services déconcentrés de l’État ainsi que les chefs de services régionaux. Les échanges avaient pour objectif de dresser le bilan des activités menées au cours du premier semestre et de définir les orientations devant guider l’action administrative jusqu’à la fin de l’année. Les différents responsables ont présenté l’état d’avancement de leurs missions, tout en mettant en évidence les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des politiques publiques. À l’ouverture des travaux, le gouverneur a insisté sur la nécessité d’une application rigoureuse des instructions gouvernementales, d’un meilleur suivi des projets publics et d’un renforcement de la coordination entre les différents services de l’État. Les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’agriculture, des finances, entre autres, ont fait état de résultats globalement satisfaisants, illustrant les efforts consentis dans l’exécution des programmes gouvernementaux. Les échanges ont également permis d’identifier certaines insuffisances et de formuler des mesures correctives destinées à améliorer davantage les performances de l’administration. Au-delà du bilan semestriel, cette rencontre a été ponctuée d’exposés thématiques et de recommandations visant à renforcer la synergie entre les administrations. L’objectif est d’assurer une mise en œuvre plus efficace des missions de service public au bénéfice des populations. En consolidant les mécanismes de coordination administrative, les autorités de la région du Sud entendent insuffler une nouvelle dynamique à l’action publique. Une ambition qui vise à rapprocher davantage l’administration des citoyens et à accompagner durablement le développement de la région.

Économie

CAMEROUN :// LA SONARA UNE FIERTÉ CAMEROUNAISE !!

La réhabilitation de la SONARA officiellement lancée : le gouvernement ouvre la voie aux investisseurs Yaoundé, 29 juin 2026 – Le gouvernement camerounais franchit une nouvelle étape dans le processus de renaissance de la Société Nationale de Raffinage (SONARA). Présidant la cérémonie d’ouverture du Market Sounding consacrée au projet de réhabilitation et de modernisation de l’entreprise, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a réaffirmé la détermination de l’État à restaurer cet outil stratégique de souveraineté énergétique. Dans son allocution, le ministre a rappelé que la SONARA, mise en service en 1981, demeure une entreprise essentielle pour l’économie nationale. Malgré l’incendie majeur du 31 mai 2019 qui avait provoqué l’arrêt des activités de raffinage, le gouvernement n’a cessé de mobiliser des ressources et de mettre en œuvre des mécanismes destinés à préserver la viabilité financière de l’entreprise et à maintenir la confiance de ses partenaires. Une restructuration désormais encadrée Louis Paul Motaze a notamment mis en avant la signature, à la fin du mois de mai 2026, d’une Convention-cadre de restructuration et de réhabilitation entre l’État et la SONARA. Ce document constitue désormais le socle institutionnel, financier et opérationnel devant conduire à la modernisation de la raffinerie. Le membre du gouvernement a précisé que cette consultation du marché (Market Sounding) vise à recueillir les avis des investisseurs, des institutions financières, des industriels et des partenaires techniques avant le lancement des procédures compétitives de sélection d’un partenaire privé. Des ambitions économiques majeures Le projet poursuit plusieurs objectifs stratégiques : restaurer les capacités de raffinage de la SONARA, augmenter la production pour satisfaire la demande nationale et les marchés sous-régionaux, moderniser les installations afin de répondre aux normes internationales les plus exigeantes, réduire les importations de produits pétroliers raffinés et améliorer durablement la balance commerciale du Cameroun. Au-delà de ces enjeux énergétiques, le gouvernement mise également sur un impact économique significatif, avec la création d’emplois directs et indirects, le développement de la sous-traitance locale et le renforcement des chaînes de valeur industrielles, notamment dans la ville de Limbé. Un partenariat public-privé sous le sceau de la transparence Le ministre des Finances a assuré les investisseurs que le processus sera conduit dans le strict respect des principes de transparence, d’équité, de concurrence et de bonne gouvernance, conformément aux meilleures pratiques internationales en matière de partenariats public-privé. Il a également souligné que le modèle financier retenu permet de limiter les risques budgétaires pour l’État tout en offrant des garanties de stabilité aux partenaires financiers. Vers une nouvelle SONARA En conclusion, Louis Paul Motaze a réaffirmé l’ambition du gouvernement de faire émerger une SONARA plus moderne, plus compétitive et davantage intégrée aux standards internationaux. Selon lui, cette transformation permettra de renforcer la souveraineté énergétique du Cameroun, de soutenir la croissance économique nationale et de conforter le pays comme un pôle énergétique majeur en Afrique centrale. Le lancement de ce Market Sounding marque ainsi le véritable coup d’envoi d’un projet industriel considéré comme l’un des plus importants de la décennie pour le Cameroun, avec l’espoir de voir la SONARA retrouver pleinement sa place au cœur de la stratégie nationale de développement économique et énergétique. DP D’État- LEREPORTERHEBDO