Société

CAMEROUN :// YDE I- LE RECTEUR ,REMY MAGLOIRE ETOUA , DIT STOP !

Université de Yaoundé I : le Recteur dément une rumeur de frais anti-plagiat et rassure la communauté académique L’Université de Yaoundé I a publié, en date du 27 avril 2026, un communiqué officiel signé de son Recteur, le Pr. Remy Magloire Etoua, pour mettre fin à une rumeur persistante circulant sur les réseaux sociaux. Celle-ci évoquait l’instauration de prétendus frais de 25 000 FCFA exigés pour la validation anti-plagiat des travaux de recherche en Master et Doctorat. Dans cette mise au point, le Recteur dénonce une campagne de désinformation visant à induire en erreur les étudiants et l’opinion publique. Il rappelle avec fermeté que les procédures de vérification de l’originalité des travaux scientifiques demeurent strictement gratuites, conformément aux dispositions du décret n°93/033 du 19 janvier 1993 encadrant les droits universitaires au Cameroun. Au-delà du démenti, le communiqué réaffirme l’engagement institutionnel de l’université à garantir un environnement académique intègre et crédible. Dans cette optique, des outils logiciels modernes et adaptés seront mis à la disposition des Centres de Recherche et de Formation Doctorale (CRFD), afin d’améliorer les mécanismes de contrôle et de renforcer la qualité des évaluations scientifiques. Le Recteur souligne également la volonté de l’institution de s’inscrire dans une dynamique d’excellence face aux défis du numérique, notamment avec la montée en puissance de l’intelligence artificielle. Un dispositif institutionnel intégré est en cours de déploiement pour préserver la fiabilité des productions scientifiques et la valeur des diplômes délivrés. Face à ce qu’il qualifie de tentatives de spéculation financière et de manipulation, le Pr. Etoua appelle les étudiants et les enseignants à faire preuve de vigilance. Il réitère que l’Université de Yaoundé I reste un « sanctuaire du savoir », résolument opposé à toute forme d’extorsion. Ce communiqué vient ainsi rassurer la communauté universitaire et réaffirmer les principes de transparence, de gratuité et de rigueur académique qui fondent le fonctionnement de l’institution. lereporterhebdo.info

Société

CAMEROUN :// NKOA ATENGA CAMILLE – ADIEU MON GÉNÉRAL !

Nécrologie : le Général de Division (2S) Nkoa Atenga Camille, une vie au service de l’État et de la réflexion stratégique Le Cameroun est en deuil suite au décès du Général de Division en deuxième section Nkoa Atenga Camille, survenu le 10 mars 2026 au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Yaoundé des suites de maladie. Figure emblématique de l’armée camerounaise et intellectuel reconnu, il laisse derrière lui un héritage militaire, académique et littéraire considérable. Né le 3 août 1940 à Okola, dans le département de la Lékié (région du Centre), Nkoa Atenga Camille aura consacré l’essentiel de sa vie au service de la Nation. Marié depuis 1965 à Rufine Rachel Embolo, il était père de sept enfants et grand-père de dix-sept petits-enfants. Une formation d’élite et une ascension militaire remarquable Après ses études primaires à la mission catholique de Nlong et secondaires au Collège Vogt puis au Lycée Joss de Douala, il obtient son baccalauréat en 1961. La même année, il intègre l’École Militaire Interarmées du Cameroun (EMIAC), au sein de la promotion « Réunification », première promotion post-indépendance. Sa carrière militaire, longue de plusieurs décennies, est marquée par une progression constante à des postes de haute responsabilité. Il fut notamment Chef d’état-major de l’armée de terre de 2001 à 2011, Contrôleur Général des Armées en 2011, et Commandant de l’École Militaire Interarmées pendant plusieurs années. Il a également occupé des fonctions de commandement dans plusieurs régions stratégiques du pays, notamment à Douala, Bamenda et Buea. Promu Général de Division en 2001, il accède en juillet 2025 à la deuxième section, marquant ainsi la fin officielle de sa carrière active. Un intellectuel engagé et reconnu à l’international Au-delà de son parcours militaire, Nkoa Atenga Camille s’est illustré comme penseur et écrivain. Essayiste, romancier et spécialiste des questions de défense (polémologiste), il a participé à de nombreux forums internationaux, notamment sous l’égide des Nations Unies, sur la prévention des conflits et la sécurité en Afrique. Il fut auditeur à l’International Peace Academy de Vienne, à l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale (IHEDN) à Paris, et membre de plusieurs instances consultatives sur les questions de sécurité en Afrique centrale. Auteur prolifique, il a publié des ouvrages majeurs tels que Réflexion sur la stratégie de défense en Afrique ou encore Les 10 règles d’or du soldat, ainsi que plusieurs romans et essais reconnus dans le monde francophone. Un officier décoré et respecté Son engagement au service de la Nation lui a valu de nombreuses distinctions, tant nationales qu’internationales. Il était notamment Grand Officier de l’Ordre de la Valeur, Grand Cordon du Mérite Camerounais, et décoré de la Légion d’honneur française. Programme officiel des obsèques Dans un communiqué de presse signé par le Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense, Joseph Beti Assomo, le programme des obsèques du Général Nkoa Atenga Camille a été rendu public. Les cérémonies se déroulent comme suit : * Jeudi 23 avril 2026 à Yaoundé * 11h00 : Mise en bière et service religieux à la morgue de l’Hôpital Général * 12h00 : Office religieux à la Basilique Marie Reine des Apôtres de Mvolyé * 20h00 : Veillée mortuaire à la Brigade du Quartier Général * Vendredi 24 avril 2026 * 10h00 : Honneurs militaires à la Brigade du Quartier Général * 12h00 : Départ de la dépouille pour Okola, avec escale au domicile du défunt à Yaoundé * Samedi 25 avril 2026 à Okola * 11h00 : Cérémonies funèbres et inhumation dans son village natal Un héritage durable Le Général de Division (2S) Nkoa Atenga Camille restera dans l’histoire comme un officier rigoureux, un stratège averti et un intellectuel engagé pour la paix et la stabilité en Afrique. Son parcours exceptionnel illustre le lien entre discipline militaire et réflexion intellectuelle, au service du développement et de la sécurité du continent. Sa disparition marque la fin d’une époque, mais son œuvre continuera d’inspirer les générations futures, tant dans les forces armées que dans le monde académique. Dp D’État

International

CAMEROUN :// LE CONSEIL RÉGIONAL DU SUD,REPRÉSENTÉ AU COMMONWEALTH TRADE INVESTMENT SUMMIT 2026.

Le Conseil régional du Sud en vitrine à Londres pour capter des opportunités d’investissement et d’innovation Le Président du Conseil régional du Sud, accompagné de la Première Vice-Présidente Cathy MEBA, prend activement part à Londres au Commonwealth Trade and Investment Summit 2026, un rendez-vous majeur du business et de la coopération internationale placé cette année sous le thème : « Commonwealth Solutions to Global Challenges ». Porté par le Commonwealth Enterprise and Investment Council (CWEIC), ce sommet réunit gouvernements, investisseurs, entreprises et partenaires stratégiques autour des enjeux de croissance, de résilience économique, d’innovation et de développement durable. Dans son message d’ouverture, le président du CWEIC, Lord Marland, a insisté sur l’importance de créer des liens de confiance et de renforcer les relations entre les pays du Commonwealth pour faciliter les affaires, les investissements et les solutions concrètes face aux défis mondiaux. La participation du Conseil régional du Sud s’inscrit dans une logique de diplomatie territoriale et de valorisation des potentialités de la Région. Le document de présentation consacré au Cameroun met en avant la place stratégique du pays dans la sous-région, son intégration à la ZLECAf, ainsi que ses priorités de transformation structurelle : chaînes de valeur agricoles, pêche, énergie, infrastructures, digitalisation, industrialisation, substitution aux importations et promotion des exportations hors pétrole. Cette présence à Londres permet également au Conseil régional du Sud de saisir les opportunités offertes par des partenaires comme Promethean, acteur international de référence dans la transformation numérique de l’éducation. L’entreprise développe des solutions intégrées combinant infrastructures, équipements, plateformes, formation des enseignants et déploiement progressif, avec un objectif clair : soutenir des systèmes éducatifs plus modernes, plus inclusifs et adaptés aux réalités locales. À travers cette mission, le Conseil régional du Sud entend non seulement renforcer son réseau de coopération, mais aussi positionner la Région comme un territoire ouvert à l’investissement, à l’innovation et aux partenariats structurants. CELCOM / CRS

Religion

CAMEROUN : NOUS VOULONS AUSSI MANGER !

Japoma sous le sceau de la paix : le message fort du pape Léon XIV lors de la messe pontificale Japoma a vibré ce jour au rythme de la foi et du recueillement à l’occasion de la messe pontificale présidée par le pape Léon XIV. Devant une foule nombreuse, composée de fidèles venus de tous horizons, d’autorités civiles et religieuses, le souverain pontife a délivré un message puissant centré sur la paix, l’unité et la réconciliation. Dans une homélie empreinte de gravité mais aussi d’espérance, le pape a invité les Camerounais à dépasser les clivages sociaux, politiques et communautaires pour bâtir une nation fondée sur le dialogue et la fraternité. « La paix n’est pas un simple mot, elle est une responsabilité partagée », a-t-il martelé, appelant chacun à devenir un artisan de paix dans son milieu de vie. Le Saint-Père a également insisté sur le rôle crucial de la jeunesse, qu’il a exhortée à rejeter la violence et à s’engager résolument dans la construction d’un avenir meilleur. Il a encouragé les jeunes à faire preuve de courage moral, de discipline et de solidarité, des valeurs essentielles pour le développement harmonieux du pays. S’adressant aux dirigeants, le pape Léon XIV a plaidé pour une gouvernance fondée sur la justice, l’équité et le respect de la dignité humaine. Il a rappelé que le pouvoir doit être exercé comme un service au peuple, dans un esprit de responsabilité et de transparence. La célébration, marquée par des chants liturgiques et une forte ferveur spirituelle, restera gravée dans les mémoires comme un moment de communion nationale. À Japoma, le message du pape résonne désormais comme un appel pressant à l’unité et à la paix durable au Cameroun. DP D’ÉTAT ( Envoyé Spécial à JAPOMA / DLA)

Religion

CAMEROUN :// PAPE LÉON XIV : QUE LA PAIX VOUS LOCALISE !

Bamenda : le message fort de paix du pape Léon XIV résonne dans une région meurtrie Hier, à Bamenda, le pape Léon XIV a délivré un message de paix d’une rare intensité, dans une région encore marquée par les violences liées à la crise anglophone. Face à une foule nombreuse venue l’écouter, le souverain pontife a tenu à exprimer sa proximité avec les populations éprouvées, affirmant être venu non seulement en chef spirituel, mais aussi en témoin de leurs souffrances. Dans un ton à la fois grave et porteur d’espoir, il a dénoncé les violences répétées qui plongent la région dans l’instabilité, appelant clairement à mettre fin aux affrontements. Le message du pape s’est articulé autour d’un appel pressant au dialogue. Pour lui, aucune crise ne peut trouver d’issue durable sans une volonté sincère de se parler, de se comprendre et de privilégier l’intérêt collectif au détriment des divisions. Il a ainsi exhorté toutes les parties impliquées à abandonner la voie des armes pour celle de la concertation. Au-delà des acteurs directs du conflit, Léon XIV a également interpellé l’ensemble des Camerounais, les invitant à devenir des artisans de paix au quotidien. Il a insisté sur la responsabilité de chacun dans la reconstruction du tissu social, fragilisé par des années de tensions. Dans son intervention, le pape a aussi évoqué la nécessité de justice, rappelant que la paix véritable ne peut exister sans équité ni respect des droits humains. Un message qui a trouvé un écho particulier dans une région où les populations aspirent à retrouver sécurité et stabilité. Cette visite à Bamenda apparaît ainsi comme un moment symbolique fort. Plus qu’un simple discours, elle a redonné espoir à de nombreux habitants, convaincus que la paix reste possible malgré les défis persistants. En quittant la ville, le pape laisse derrière lui un appel clair : celui de tourner la page de la violence pour écrire, ensemble, une nouvelle histoire faite de réconciliation et d’unité nationale. DP D’ÉTAT ( Envoyé Spécial à BAMENDA)

Religion

CAMEROUN :// PAPE LÉON XIV SAUVE, ET GUÉRIT À YAOUNDÉ !

AUTOPSIE DU DISCOURS DU PAPE LÉON XIV AU CAMEROUN : UN MESSAGE DE PAIX, D’UNITÉ ET D’ESPÉRANCE À l’occasion de sa visite au Cameroun, le discours du pape Léon XIV s’est imposé comme un moment fort, à la fois spirituel, social et politique. Derrière la solennité des mots, plusieurs axes majeurs se dégagent, révélant une adresse soigneusement calibrée à l’endroit du peuple camerounais et de ses dirigeants. 1. Un hommage appuyé au Cameroun, “Afrique en miniature” Dès l’entame, le souverain pontife a valorisé l’identité du Cameroun, qualifié de « terre de diversité et de richesse culturelle ». Cette entrée en matière n’est pas anodine : elle vise à créer une proximité immédiate avec les populations, tout en renforçant le sentiment d’unité nationale dans un contexte marqué par des tensions sociales et identitaires. 2. Un appel insistant à l’unité nationale L’un des piliers du discours reste l’exhortation à la cohésion sociale. En invitant les Camerounais à dépasser les clivages ethniques, linguistiques et religieux, le pape adresse un message clair : la stabilité du pays repose avant tout sur sa capacité à préserver son vivre-ensemble. Cet appel prend une dimension particulière dans un pays confronté à des défis sécuritaires et politiques persistants. 3. Une interpellation implicite des dirigeants Sans jamais verser dans la critique directe, le pape Léon XIV a subtilement rappelé aux responsables publics leur devoir de gouvernance éthique. L’insistance sur le « service du bien commun », la « justice » et la « responsabilité » peut être lue comme une invite à une gestion plus vertueuse des affaires publiques. 4. La jeunesse au cœur du message Autre point saillant : l’adresse spécifique aux jeunes. Présentés comme « l’espérance de demain », ils sont encouragés à ne pas céder au désespoir. Ce passage traduit la volonté de l’Église de se positionner comme un acteur d’encadrement moral face aux défis du chômage, de l’exode et de la perte de repères. 5. Le rôle central de l’Église et de la foi Le discours réaffirme la mission de l’Église comme pilier social, notamment auprès des plus vulnérables. En appelant les fidèles à être « lumière et sel de la terre », le pape renforce la dimension pastorale tout en soulignant l’engagement concret de l’institution dans les domaines sociaux. 6. Un message universel dans un contexte local Au-delà du Cameroun, le discours s’inscrit dans une perspective globale. Les références aux crises mondiales, aux injustices et aux conflits donnent une portée universelle à l’intervention, positionnant le Cameroun comme une pièce d’un ensemble plus large en quête de paix. Une parole mesurée, mais stratégique Au final, le discours du pape Léon XIV apparaît comme un exercice d’équilibre : spirituel dans sa forme, mais profondément ancré dans les réalités sociopolitiques. Sans confrontation directe, il trace des lignes de conduite claires, invitant à la responsabilité collective. Un message sobre, mais puissant, qui pourrait marquer durablement les esprits, au-delà même du caractère historique de cette visite. DP D’ÉTAT

Religion

CAMEROUN :// SAMUEL MVONDO AYOLO,L’INCARNATION DU TRAVAIL BIEN FAIT !

Palais de l’Unité : une effervescence solennelle avant l’instant historique Yaoundé retient son souffle. Aux abords du Palais de l’Unité, l’atmosphère est à la fois solennelle et vibrante, marquée par une effervescence peu commune. Depuis les premières heures de la journée, un ballet ininterrompu de personnalités, d’invités de marque, de dignitaires religieux et de fidèles issus de toutes obédiences anime les lieux, venus prendre part à un moment que beaucoup qualifient déjà d’historique : l’arrivée imminente du Président de la République, Paul Biya, et de Sa Sainteté le Pape Léon XIV. Dans les allées soigneusement sécurisées, les forces de maintien de l’ordre veillent avec rigueur, tandis que les invités, parés de leurs plus beaux atours, échangent dans une ambiance empreinte de respect et d’attente. Les chants religieux s’élèvent par moments, mêlés aux conversations feutrées, traduisant la diversité spirituelle rassemblée en ce lieu symbolique du pouvoir d’État. Mais derrière cette organisation parfaitement huilée se profile une figure discrète, dont l’implication force l’admiration : Samuel Mvondo Ayolo. Sous son œil vigilant, chaque détail semble avoir été minutieusement anticipé. De la logistique à la coordination protocolaire, en passant par l’accueil des délégations, tout porte l’empreinte d’un homme qui, selon plusieurs sources, « a perdu le sommeil » pour garantir le succès total de cette visite papale. Son engagement se lit dans la fluidité des opérations et la sérénité qui se dégage de l’ensemble du dispositif. Une mobilisation de tous les instants qui traduit l’importance accordée à cet événement, à la fois spirituel, diplomatique et hautement symbolique pour le Cameroun. À mesure que l’heure approche, l’impatience grandit. Les regards se tournent vers l’esplanade principale, où d’un moment à l’autre apparaîtront les deux illustres hôtes du jour. Ici, au Palais de l’Unité, le temps semble suspendu, dans l’attente d’une rencontre qui s’annonce mémorable, au croisement de la foi, de l’État et de l’histoire. DP D’ÉTAT

Politique

CAMEROUN :// LE POSTE DE VICE-PRÉSIDENT EST OFFICIEL AU CAMEROUN !

Cameroun : Paul Biya promulgue la loi instituant le poste de Vice-président de la République Yaoundé, 14 avril 2026 – Le Cameroun franchit un tournant majeur de son histoire institutionnelle. Le Président de la République, Paul Biya, a promulgué ce mardi 14 avril 2026 la loi portant révision de la Constitution, consacrant officiellement la création du poste de Vice-président de la République. Adoptée le 4 avril 2026 par le Parlement réuni en congrès, cette réforme constitutionnelle marque une évolution significative de l’architecture du pouvoir exécutif camerounais. Elle vise notamment à garantir la continuité de l’État en cas de vacance du pouvoir, dans un contexte politique marqué par des enjeux de stabilité institutionnelle. Désormais, le Vice-président devient la deuxième personnalité de l’État, immédiatement après le Chef de l’État. Selon les dispositions de la nouvelle loi, il est nommé par le Président de la République et chargé d’assurer l’intérim en cas de décès, de démission ou d’empêchement définitif de ce dernier. Cette promulgation consacre ainsi le retour d’une fonction disparue depuis 1972, date à laquelle le Cameroun avait opté pour un État unitaire supprimant ce poste.  Elle redéfinit également les mécanismes de succession au sommet de l’État, jusque-là confiés au président du Sénat conformément à la Constitution de 1996. Pour le gouvernement, cette réforme constitue un gage de stabilité et de continuité du pouvoir exécutif, en permettant une transition encadrée et immédiate en cas de vacance.  Toutefois, elle suscite également des débats au sein de la classe politique, certains acteurs y voyant un renforcement du pouvoir présidentiel. Par cette décision, le Président Paul Biya, au pouvoir depuis 1982, imprime une nouvelle orientation institutionnelle au Cameroun, ouvrant une séquence politique majeure dont les implications pourraient durablement marquer la gouvernance du pays. La mise en œuvre effective de cette réforme, notamment la nomination du tout premier Vice-président de la République, est désormais attendue dans les prochains jours, dans un climat d’attention soutenue de l’opinion nationale et internationale. DP D’ÉTAT

Société

CAMEROUN : SÉNAT – LE PRÉSIDENT EST MORT!

Nécrologie : disparition de Marcel Niat Njifenji L’ancien Président du Sénat camerounais, Marcel Niat Njifenji, est décédé ce samedi aux environs de 12 heures au CHU de Yaoundé, des suites de maladie, selon des sources concordantes. Figure emblématique de la vie politique nationale, Marcel Niat Njifenji aura marqué de son empreinte les institutions camerounaises. Il a occupé de hautes fonctions au sommet de l’État, notamment à la tête du Sénat, où il a œuvré à la consolidation du bicaméralisme et au renforcement du processus législatif. Ingénieur de formation et homme d’État respecté, il s’est illustré par son engagement au service de la République et sa fidélité aux idéaux de stabilité et de développement du Cameroun. Lereporterhebdo.info

Société

CAMEROUN :// BCS2- LE CHEF DE BATAILLON MBONGO’O CHRISTELLE, AUX COMMANDES !

Douala : solennelle cérémonie de prise de commandement au sein de la RMIA 2 Douala, 10 avril 2026 – La place d’armes du Poste de Commandement de la 2ᵉ Région Militaire Interarmées (RMIA 2), située au Camp de la Valeur à Bonanjo, a servi de cadre ce vendredi à une cérémonie militaire empreinte de solennité et de rigueur protocolaire. Il s’agissait de l’installation officielle du Chef de Bataillon MBONGO’O Christelle à la tête du Bataillon de Commandement et de Soutien n°2 (BCS2). Présidée par le Général de Brigade, NGOLO NGOMBA TOBIE GABRIEL Commandant la RMIA 2, cette cérémonie s’inscrit dans la tradition militaire camerounaise marquée par le respect strict des rites et symboles de commandement. Elle a connu la participation  du Gouverneur de la Région du littoral, de plusieurs autorités civiles et militaires, ainsi que des invités de marque, venus témoigner de l’importance de cet événement dans la vie des Forces de défense. Dès 13 heures, les troupes ont été mises en place, suivies de l’inspection des armes, donnant ainsi le ton d’une cérémonie hautement codifiée. L’arrivée progressive des invités à partir de 14 heures, puis la mise en place du drapeau national, ont précédé l’entrée du Commandant de la Région militaire, moment marquant l’ouverture officielle des activités. À 15 heures précises, la cérémonie a débuté par les honneurs au drapeau, symbole de l’unité nationale et de l’engagement des forces armées. S’en est suivie la revue des troupes, une étape essentielle du cérémonial militaire, traduisant la discipline et la cohésion des unités. Comme le veut la tradition, ces séquences protocolaires occupent une place centrale dans les cérémonies militaires au Cameroun  . Le moment le plus attendu a été l’installation officielle du nouveau Commandant du BCS2, matérialisée par la prise de commandement. Cet acte consacre non seulement une promotion, mais aussi une marque de confiance du haut commandement militaire envers l’officier désigné. Dans son allocution, le Général de Brigade a rappelé les exigences liées à cette fonction stratégique, insistant sur la rigueur, le sens du devoir et le leadership attendu. La cérémonie s’est poursuivie par un défilé militaire, démonstration de discipline et de puissance des forces engagées, avant de s’achever par une photo de famille réunissant autorités et participants. Moment de convivialité et de partage, un vin d’honneur offert à la maison du Parti, en face du camp militaire, est venu clôturer cette journée riche en symboles. Au-delà de son caractère protocolaire, cette cérémonie traduit la dynamique de renforcement du commandement au sein des Forces armées camerounaises, organisées en régions militaires interarmées dont la RMIA 2, basée à Douala, couvre notamment le Littoral et le Sud-Ouest  . Elle rappelle également l’importance du renouvellement des responsabilités pour maintenir l’efficacité opérationnelle et la discipline au sein des unités. Avec cette nouvelle prise de commandement, l’armée camerounaise réaffirme son engagement à garantir la stabilité et la sécurité, tout en valorisant le mérite et le professionnalisme de ses personnels. LEREPORTERHEBDO.info