Religion

CAMEROUN :// MINAT- L’HYMNE NATIONALE OÙ RIEN !

SURVEILLANCE DES COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES Paul Atanga Nji serre la vis aux Témoins de Jéhovah et à la MEVIPAC Le ministre de l’Administration territoriale met en garde les communautés religieuses dont les pratiques sont jugées contraires aux lois de la République. Entre le refus de chanter l’hymne national, les positions sur les transfusions sanguines et une affaire criminelle impliquant un mineur, le gouvernement annonce désormais une politique de fermeté. Yaoundé. Le gouvernement camerounais durcit son discours à l’égard de certaines communautés religieuses. Face aux multiples rapports transmis par les autorités administratives, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a affiché une position de fermeté lors d’un point de presse tenu ce mercredi. Au cœur des préoccupations du ministère figurent les Témoins de Jéhovah, auxquels il est reproché de ne pas participer à l’exécution de l’hymne national lors des cérémonies officielles. Pour le MINAT, le respect des emblèmes et symboles de la République constitue une obligation civique qui s’impose à tous les citoyens, indépendamment de leurs convictions religieuses. Le ministre a également évoqué les positions doctrinales de cette communauté sur les transfusions sanguines et le don de sang. Selon lui, ces pratiques soulèvent des interrogations lorsqu’elles interfèrent avec les politiques publiques de santé ou sont susceptibles de compromettre la sauvegarde de la vie humaine. La MEVIPAC sous le regard de l’administration L’autre dossier évoqué concerne la Mission Évangélique Paix et Vie du Cameroun (MEVIPAC). D’après le ministre, un rapport administratif établi par le Sous-Préfet de Yaoundé IV fait état d’éléments mettant en cause l’influence de cette communauté religieuse dans une affaire de crime impliquant un mineur. Sans remettre en question l’existence légale de cette confession religieuse, le membre du gouvernement a indiqué que l’administration reste particulièrement attentive à toute situation pouvant porter atteinte à l’ordre public, à la sécurité des personnes ou aux droits des enfants. « La loi de la République s’impose à tous » Réaffirmant que la liberté de religion est pleinement garantie au Cameroun, Paul Atanga Nji a toutefois insisté sur le fait qu’aucune organisation religieuse ne peut s’affranchir des lois de la République. Le ministre a rappelé que le respect des symboles nationaux, des décisions des pouvoirs publics et des dispositions destinées à préserver la vie humaine constitue une exigence non négociable. Il a averti que tout comportement contraire aux textes en vigueur fera désormais l’objet de sanctions administratives ou judiciaires. Le signal d’une vigilance renforcée À travers cette sortie, le ministère de l’Administration territoriale adresse un message clair aux responsables des confessions religieuses. Si la liberté de culte demeure un principe fondamental consacré par les lois camerounaises, elle doit s’exercer dans le respect de l’ordre public, des institutions de la République et des droits fondamentaux des citoyens. Cette mise en garde traduit la volonté du gouvernement de renforcer le contrôle administratif des organisations religieuses lorsque leurs pratiques ou leurs activités sont susceptibles d’entrer en conflit avec les lois de l’État ou de compromettre la sécurité et l’intérêt général. DP D’État.

Société

CAMEROUN :// GOUVERNANCE – LE SUD FIXE LE CAP!

*LE SUD FIXE LE CAP DE L’ACTION PUBLIQUE POUR LE SECOND SEMESTRE 2026* Réunis le jeudi 25 juin 2026 à Ebolowa II pour les travaux des comités de coordination administrative (CCA), les responsables des administrations de la région du Sud ont évalué les actions menées au cours du premier semestre et défini les priorités devant guider l’action publique pour les six prochains mois. Une session de coordination présidée par le gouverneur Félix Nguele Nguele. Par Julienne Larissa MANI À mi-parcours de l’année 2026, l’administration de la région du Sud a marqué une pause afin d’évaluer les actions engagées et de mieux préparer le second semestre. La salle des Actes de l’Hôtel de Ville d’Ebolowa II a accueilli, le jeudi 25 juin 2026, les travaux du Comité régional de coordination administrative ( CCA). Présidée par le gouverneur, Félix Nguele Nguele, cette session a réuni les préfets des quatre départements de la région, les responsables des services déconcentrés de l’État ainsi que les chefs de services régionaux. Les échanges avaient pour objectif de dresser le bilan des activités menées au cours du premier semestre et de définir les orientations devant guider l’action administrative jusqu’à la fin de l’année. Les différents responsables ont présenté l’état d’avancement de leurs missions, tout en mettant en évidence les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des politiques publiques. À l’ouverture des travaux, le gouverneur a insisté sur la nécessité d’une application rigoureuse des instructions gouvernementales, d’un meilleur suivi des projets publics et d’un renforcement de la coordination entre les différents services de l’État. Les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’agriculture, des finances, entre autres, ont fait état de résultats globalement satisfaisants, illustrant les efforts consentis dans l’exécution des programmes gouvernementaux. Les échanges ont également permis d’identifier certaines insuffisances et de formuler des mesures correctives destinées à améliorer davantage les performances de l’administration. Au-delà du bilan semestriel, cette rencontre a été ponctuée d’exposés thématiques et de recommandations visant à renforcer la synergie entre les administrations. L’objectif est d’assurer une mise en œuvre plus efficace des missions de service public au bénéfice des populations. En consolidant les mécanismes de coordination administrative, les autorités de la région du Sud entendent insuffler une nouvelle dynamique à l’action publique. Une ambition qui vise à rapprocher davantage l’administration des citoyens et à accompagner durablement le développement de la région.

Économie

CAMEROUN :// LA SONARA UNE FIERTÉ CAMEROUNAISE !!

La réhabilitation de la SONARA officiellement lancée : le gouvernement ouvre la voie aux investisseurs Yaoundé, 29 juin 2026 – Le gouvernement camerounais franchit une nouvelle étape dans le processus de renaissance de la Société Nationale de Raffinage (SONARA). Présidant la cérémonie d’ouverture du Market Sounding consacrée au projet de réhabilitation et de modernisation de l’entreprise, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a réaffirmé la détermination de l’État à restaurer cet outil stratégique de souveraineté énergétique. Dans son allocution, le ministre a rappelé que la SONARA, mise en service en 1981, demeure une entreprise essentielle pour l’économie nationale. Malgré l’incendie majeur du 31 mai 2019 qui avait provoqué l’arrêt des activités de raffinage, le gouvernement n’a cessé de mobiliser des ressources et de mettre en œuvre des mécanismes destinés à préserver la viabilité financière de l’entreprise et à maintenir la confiance de ses partenaires. Une restructuration désormais encadrée Louis Paul Motaze a notamment mis en avant la signature, à la fin du mois de mai 2026, d’une Convention-cadre de restructuration et de réhabilitation entre l’État et la SONARA. Ce document constitue désormais le socle institutionnel, financier et opérationnel devant conduire à la modernisation de la raffinerie. Le membre du gouvernement a précisé que cette consultation du marché (Market Sounding) vise à recueillir les avis des investisseurs, des institutions financières, des industriels et des partenaires techniques avant le lancement des procédures compétitives de sélection d’un partenaire privé. Des ambitions économiques majeures Le projet poursuit plusieurs objectifs stratégiques : restaurer les capacités de raffinage de la SONARA, augmenter la production pour satisfaire la demande nationale et les marchés sous-régionaux, moderniser les installations afin de répondre aux normes internationales les plus exigeantes, réduire les importations de produits pétroliers raffinés et améliorer durablement la balance commerciale du Cameroun. Au-delà de ces enjeux énergétiques, le gouvernement mise également sur un impact économique significatif, avec la création d’emplois directs et indirects, le développement de la sous-traitance locale et le renforcement des chaînes de valeur industrielles, notamment dans la ville de Limbé. Un partenariat public-privé sous le sceau de la transparence Le ministre des Finances a assuré les investisseurs que le processus sera conduit dans le strict respect des principes de transparence, d’équité, de concurrence et de bonne gouvernance, conformément aux meilleures pratiques internationales en matière de partenariats public-privé. Il a également souligné que le modèle financier retenu permet de limiter les risques budgétaires pour l’État tout en offrant des garanties de stabilité aux partenaires financiers. Vers une nouvelle SONARA En conclusion, Louis Paul Motaze a réaffirmé l’ambition du gouvernement de faire émerger une SONARA plus moderne, plus compétitive et davantage intégrée aux standards internationaux. Selon lui, cette transformation permettra de renforcer la souveraineté énergétique du Cameroun, de soutenir la croissance économique nationale et de conforter le pays comme un pôle énergétique majeur en Afrique centrale. Le lancement de ce Market Sounding marque ainsi le véritable coup d’envoi d’un projet industriel considéré comme l’un des plus importants de la décennie pour le Cameroun, avec l’espoir de voir la SONARA retrouver pleinement sa place au cœur de la stratégie nationale de développement économique et énergétique. DP D’État- LEREPORTERHEBDO 

Société

CAMEROUN :// La SYDEVABB REDONNE ESPOIR ET DIGNITÉ AUX VEUVES de Biwong-Bulu!

SOLIDARITÉ SOCIALE À l’occasion de la Journée internationale de la veuve célébrée le 23 juin 2026 à Biba Yevol, dans l’arrondissement de Biwong-Bulu, la Synergie de Développement de l’Arrondissement de Biwong-Bulu (SYDEVABB) a organisé une importante rencontre de solidarité en faveur des veuves. Une initiative placée sous le signe de la justice sociale, de la dignité et de l’autonomisation économique. Par : Julienne Larissa MANI Entre espoir retrouvé, solidarité agissante et promesses d’avenir, la localité de Biba Yevol, située dans l’arrondissement de Biwong-Bulu, a vibré le mardi 23 juin 2026 au rythme de la 16e édition de la Journée internationale de la veuve. À l’initiative de la Synergie de Développement de l’Arrondissement de Biwong-Bulu (SYDEVABB), plusieurs centaines de veuves se sont rassemblées autour d’un idéal fort : « Justice, dignité et autonomisation économique pour la veuve ». Cette grande rencontre de solidarité a mobilisé les autorités administratives, les responsables communautaires, les associations féminines ainsi qu’une foule nombreuse, tous venus soutenir ces femmes souvent confrontées à la précarité et à l’isolement après la perte de leur conjoint. Éduquer pour protéger : les droits des veuves au cœur des débats* Placée sous la coordination générale de Willy Endameyo, cette journée ne s’est pas limitée aux simples festivités. L’un des moments forts a été la causerie éducative animée par le délégué départemental du Ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROF). ​L’objectif : Armer les participantes contre la spoliation et l’exclusion sociale en les informant sur leurs droits fondamentaux. Les échanges ont principalement porté sur : Les procédures de succession ; La protection juridique de la veuve et des orphelins ; L’accès facilité aux prestations sociales Cap sur l’autonomisation grâce à la formation pratique* ​Pour la SYDEVABB, la dignité passe impérativement par l’indépendance financière. C’est pourquoi le Fonds National de l’Emploi (FNE) a été mis à contribution pour animer un atelier pratique sur la fabrication d’aliments pour le bétail. Cette formation a été accueillie avec enthousiasme par les bénéficiaires, qui y voient une opportunité concrète de lancer des activités génératrices de revenus et de prendre en main leur destin économique. Entre culture, partage et réconfort matériel* La célébration a également fait la part belle à la culture et à la fraternité. Rythmée par des chants et des danses traditionnelles, la journée a été marquée par la présence très remarquée de l’Association des épouses des officiers de la garde présidentielle (« les filles du K7 »), venue renforcer cette célébration. ​La cérémonie s’est clôturée en beauté par une importante remise de dons destinés à soulager le quotidien de ces femmes et à booster leurs activités. Les lots étaient composés de : Denrées alimentaires de première nécessité ; ​Produits de soin et d’entretien ; Matériel agricole pour soutenir le travail de la terre. Un impact durable* Au nom de toutes les bénéficiaires, plusieurs veuves ont pris la parole pour exprimer leur profonde gratitude envers la SYDEVABB pour son accompagnement constant. Ce soutien précieux permet non seulement de restaurer leur dignité, mais aussi de raviver l’espoir face aux difficultés de la vie. À Biba Yevol, le 23 juin 2026 aura été bien plus qu’une commémoration : ce fut un véritable plaidoyer vivant, rappelant que la solidarité reste le plus puissant levier du développement communautaire. Un engagement qui dure : Depuis trois ans, la SYDEVABB multiplie les actions sociales à Biwong-Bulu, main dans la main avec le MINPROF et divers acteurs du développement, pour protéger les plus vulnérables.

Économie

CAMEROUN :// MINDEF-PROMOTE 2026 : Le Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense visite les stands des Forces de Défense et de Sécurité!

Yaoundé, le 17 juin 2026  Dans le cadre de la 10ᵉ édition du Salon International de l’Entreprise, de la PME et du Partenariat (PROMOTE 2026), le Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense, Monsieur Joseph BETI ASSOMO, a effectué, le mercredi 17 juin 2026 dès 14 heures au Palais des Congrès de Yaoundé, une visite des différents stands animés par les composantes des Forces de Défense et de Sécurité. Accompagné du Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Défense chargé de la Gendarmerie Nationale, ainsi que de plusieurs Officiers Généraux et Directeurs rattachés au Cabinet du Ministère de la Défense, le membre du Gouvernement a parcouru les espaces d’exposition mettant en lumière le savoir-faire et les multiples missions des structures relevant du Ministère de la Défense. La visite a conduit la délégation ministérielle aux stands de la Division de la Communication du MINDEF, de l’Atelier Couture des Armées et de la Gendarmerie, de la Direction des Ressources Humaines, de la Division de la Coopération du MINDEF, du Secrétariat d’État chargé des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, des Forces Spéciales, du Bataillon Spécial Amphibie, de la Gendarmerie Nationale, de l’État-Major de l’Armée de l’Air, de la Direction de la Santé Militaire, de l’État-Major de la Marine Nationale, du Génie Militaire, des Sapeurs-Pompiers ainsi que de l’Hôpital Militaire de Région n°1 de Yaoundé, entre autres. À chaque étape, le Ministre Joseph BETI ASSOMO a suivi avec intérêt les présentations faites par les responsables des différentes structures, lesquelles ont permis de mettre en exergue les capacités opérationnelles, les innovations, les prestations sociales et les expertises développées au sein des Forces de Défense et de Sécurité camerounaises. Cette immersion a également suscité l’admiration des nombreux visiteurs et usagers présents au Salon PROMOTE 2026, visiblement impressionnés par la diversité des métiers des armes et l’engagement quotidien des hommes et des femmes qui œuvrent à la protection des personnes et des biens. À travers cette participation remarquée à PROMOTE 2026, le Ministère de la Défense réaffirme sa volonté de rapprocher davantage l’Armée-Nation des populations, tout en valorisant les compétences et le professionnalisme des différentes composantes des Forces de Défense et de Sécurité du Cameroun. DP D’ÉTAT revient de PROMOTE

CAMEROUN :// Mintransports-Affaire du navire SMYRTOS : le Cameroun dément toute responsabilité et apporte des clarifications

Le navire mis en cause par plusieurs médias internationaux ne battait plus pavillon camerounais au moment des faits, affirme le Ministre des Transports. Yaoundé, 15 juin 2026 , Face aux informations relayées par l’agence Reuters et plusieurs médias internationaux au sujet du navire SMYRTOS (IMO 9389100), présenté comme naviguant sous pavillon camerounais, le Ministre des Transports de la République du Cameroun, agissant en qualité d’Autorité Maritime Nationale, a tenu à apporter des éclaircissements afin de rétablir les faits. Selon le membre du Gouvernement, le navire concerné avait été officiellement radié du registre international camerounais le 26 mai 2026, dans le cadre de l’opération d’assainissement et de sécurisation du pavillon camerounais engagée par les autorités maritimes nationales. Cette radiation a été matérialisée par le Certificat de Radiation n°19/2026/CR/MINT/DRTSO/CMSO/BI, délivré par la Circonscription Maritime du Sud-Ouest à Limbé. Le Ministère des Transports rappelle également qu’un communiqué radio-presse n°064/CRP/MINT/SG/DAMVN/CC/CEA1 du 29 mai 2026, accompagné de la liste des navires radiés et dénoncés, avait déjà porté cette décision à la connaissance du public, le navire SMYRTOS figurant parmi les bâtiments concernés. Le Cameroun décline toute responsabilité Le Ministre des Transports souligne qu’au moment des faits rapportés récemment dans la presse internationale, le SMYRTOS ne disposait plus du droit de battre pavillon camerounais et ne relevait plus de la juridiction maritime du Cameroun. Par conséquent, la République du Cameroun estime ne pouvoir être tenue responsable des activités illicites qui auraient été menées par ce navire, lesquelles auraient reposé sur l’utilisation de documents ou de déclarations frauduleux. Une coopération active avec les partenaires internationaux Les autorités camerounaises indiquent coopérer pleinement avec les organisations maritimes compétentes, les partenaires internationaux ainsi que les États concernés afin de préserver la crédibilité et la conformité du registre maritime camerounais aux normes internationales. Le Ministre des Transports déplore toutefois la diffusion d’informations qu’il juge inexactes et susceptibles de porter atteinte à la réputation du pavillon camerounais et d’induire en erreur l’opinion publique internationale. À cet effet, des démarches officielles ont été engagées auprès du Gouvernement du Royaume-Uni, de la Maritime and Coastguard Agency (MCA), des autorités britanniques ayant procédé à l’interception du navire ainsi qu’auprès de l’agence Reuters, afin que la situation juridique réelle du bâtiment soit prise en compte et que les informations publiées soient rectifiées sur la base des documents officiels émis par l’Administration maritime camerounaise. Poursuite des réformes dans le secteur maritime Le Ministre des Transports réaffirme enfin la détermination du Gouvernement camerounais à poursuivre les réformes engagées dans le secteur maritime, notamment à travers : * le renforcement des mécanismes de contrôle et de suivi des navires immatriculés ; * la lutte contre les immatriculations irrégulières ; * la préservation de la crédibilité et de l’intégrité du pavillon camerounais sur la scène internationale ; * le respect strict des obligations internationales en matière de sécurité et de sûreté maritimes. Le Gouvernement invite, une nouvelle fois, les médias ainsi que l’opinion publique nationale et internationale à privilégier les sources officielles dans le traitement des informations relatives au pavillon camerounais. DP D’État – LEREPORTERHEBDO .info

Société

CAMEROUN :// CULTURE -Festival Esulan Meyon : le retour aux racines ancestrales.

La deuxième édition de ce rendez-vous ethno-culturel, prévue du 24 au 27 juin à Ebolowa, entend renforcer la transmission des savoirs traditionnels et promouvoir l’identité des peuples de l’eau et de la forêt. Par julienne Larissa MANI Desk Lereporter hebdo SUD  Le Village artisanal d’Ebolowa a accueilli vendredi 12 juin 2026 ,le point de presse marquant le lancement officiel de la deuxième édition du Festival Esulan Meyon. Placée sous le thème évocateur « Mystère et puissance des ancêtres », cette rencontre culturelle se déroulera du 24 au 27 juin prochain sous le haut patronage du Conseil régional du Sud. Cette 2eme édition réunie,les peuples de l’eau et de la forêt des régions du Centre, de l’Est et du Sud, l’initiative vise à réconcilier les communautés avec leur héritage culturel. Le point de presse a donné lieu à des échanges nourris entre les organisateurs et les représentants des médias nationaux et internationaux. Les contours de cette deuxième édition ont été largement présentés, notamment les orientations stratégiques, les objectifs poursuivis ainsi que les mécanismes envisagés pour assurer la pérennisation du festival. Face aux défis de l’acculturation et à la disparition progressive de certaines pratiques traditionnelles, les organisateurs entendent faire du festival un espace de valorisation des identités culturelles et de transmission des savoirs ancestraux aux jeunes générations. Durant quatre jours, les festivaliers auront droit à un programme riche et diversifié. Des ateliers de formation en langues maternelles permettront de promouvoir cinq langues locales ,tandis que des conférences-débats offriront un cadre de réflexion sur la place des traditions dans la société contemporaine. Les participants pourront également prendre part à des ateliers pratiques consacrés à la fabrication du bâton de manioc, du hanneton et d’autres produits du terroir, avec une attention particulière portée à l’apprentissage des techniques ancestrales. La dimension festive constituera également l’un des temps forts de cette édition. Les soirées de contes autour du feu remettront à l’honneur l’oralité, véritable socle de la transmission culturelle africaine. Une foire-exposition et vente mettra en lumière le savoir-faire des artisans locaux, tandis que la gastronomie des peuples de la forêt et des fleuves permettra aux visiteurs de découvrir la richesse culinaire du patrimoine local. Pour la promotrice du festival, Stéphane MEBIAM, l’enjeu dépasse le simple cadre d’une manifestation culturelle. « J’invite les peuples de l’eau et de la forêt à joindre l’association pour fédérer les esprits et développer le plan culturel », a-t-elle déclaré. Un appel qui traduit la volonté de la promotrice de faire de la culture un puissant levier de cohésion sociale, d’unité et de développement. À travers cette deuxième édition, Esulan Meyon sera un rendez-vous majeur de la promotion du patrimoine culturel camerounais. Plus qu’une célébration des traditions, le festival ambitionne de bâtir des passerelles entre les générations et de préserver un héritage ancestral qui constitue l’une des principales richesses des communautés concernées.

Société

CAMEROUN :// MINDEF-Joseph BETI ASSOMO honore trois cadres de la coopération militaire française!

Fin de mission au Cameroun : les coopérants militaires français décorés par le MINDEF Yaoundé, 12 juin 2026. Le Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense, Joseph BETI ASSOMO, a présidé, vendredi 12 juin 2026 à 16 heures, dans la Grande Salle des Actes du Ministère de la Défense, la cérémonie solennelle de remise des distinctions honorifiques à trois coopérants militaires français arrivés au terme de leur séjour au Cameroun. Cette cérémonie de haute portée symbolique s’est déroulée en présence de Son Excellence Monsieur l’ambassadeur de France au Cameroun, du Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Défense chargé de la Gendarmerie nationale, du Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Défense chargé des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, du Secrétaire Général du Ministère de la Défense, ainsi que des Officiers Généraux, Chefs d’États-Majors centraux et de nombreuses personnalités militaires et civiles. Conformément au décret présidentiel n°2026/083 du 03 mars 2026 portant nomination à titre exceptionnel dans l’Ordre du Mérite camerounais, trois membres de la coopération militaire française ont été élevés au grade de Chevalier de l’Ordre du Mérite camerounais. Il s’agit du Lieutenant-colonel Stéphane COTTE, du Lieutenant-colonel Stéphane LEPOUNZEL et de l’Adjudant-chef Fabrice ROUSSEL. Au nom du Président de la République, Chef des Forces Armées, Son Excellence Paul BIYA, le Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense a procédé à la remise des médailles, saluant l’engagement, le professionnalisme et la qualité des services rendus par ces officiers et sous-officiers français au profit du renforcement des relations de coopération entre les Forces de Défense camerounaises et françaises. À travers cette distinction, le Cameroun a tenu à exprimer sa reconnaissance envers ces militaires dont l’action a contribué au développement des capacités opérationnelles, à la formation des personnels et au raffermissement des liens historiques d’amitié et de coopération entre les deux pays. Dans une atmosphère empreinte de solennité et d’émotion, les récipiendaires ont reçu les félicitations des autorités présentes, marquant ainsi la fin d’une mission couronnée de succès au service du partenariat militaire franco-camerounais. Une reconnaissance de la Nation Cette cérémonie illustre la volonté constante des autorités camerounaises de valoriser les acteurs qui œuvrent au renforcement de la coopération internationale et à la consolidation des capacités des Forces de Défense, dans un esprit de partenariat, de confiance et de fraternité entre les peuples. lereporterhebdo.info 

Politique

CAMEROUN :// Budget 2026 -Conseil Régional du Sud : 12 milliards de FCFA pour transformer les ambitions en réalisations!

Réunis depuis le 8 juin à Ebolowa dans le cadre de leur 13ᵉ session ordinaire, les conseillers régionaux du Sud examinent le projet de budget de l’exercice 2026. Équilibré en recettes et en dépenses à 12,036 milliards de FCFA, ce budget ambitionne de renforcer les infrastructures, l’éducation, la santé, la culture et la gouvernance au bénéfice des populations de la région. Par julienne Larissa MANI (Desk Sud- Ebolowa ) Ebolowa, Les ambitions de développement de la région du Sud prennent progressivement forme. Réunis à l’hôtel Bengo d’Ebolowa à l’occasion de leur 13ᵉ session ordinaire consacrée à l’adoption du budget de l’exercice 2026, les conseillers régionaux planchent sur un projet financier évalué à 12 036 313 175 FCFA. Les travaux, présidés par Gervais Eric Ndo, président du Conseil régional du Sud, se déroulent en présence du Gouverneur de la Région du Sud, Félix Nguele Nguele, représentant de l’État. Cette session revêt un caractère particulier puisqu’elle marque le véritable démarrage des actions de la nouvelle équipe dirigeante après plusieurs mois marqués par diverses contraintes institutionnelles, administratives et financières. Dans son discours d’ouverture, Éric Gervais Ndo a rappelé ces difficultés tout en réaffirmant la détermination de l’exécutif régional à poursuivre sa mission de développement au service des populations. Le budget soumis à l’appréciation des élus se veut résolument tourné vers l’investissement. Parmi les priorités retenues figurent la construction de l’hôtel de région, le renforcement des capacités d’accueil et de formation dans les établissements d’enseignement technique, l’amélioration de la qualité des soins de santé à travers un meilleur encadrement du personnel, la modernisation des services d’urgence ainsi que l’accès à des médicaments de qualité. La culture n’est pas en reste. Le Conseil régional entend notamment lancer les études préalables à la construction d’un musée régional à vocation économique et culturelle. Les questions de gouvernance occupent également une place importante avec la mise en place d’outils modernes de gestion, destinés à garantir davantage de transparence dans l’exécution des dépenses budgétaires et les procédures de passation des marchés publics. Sur le plan du fonctionnement, l’exécutif régional prévoit d’assurer la continuité du paiement des salaires et des contributions sociales, tout en améliorant les conditions de travail au sein de l’institution. Une démarche qui, selon le président du Conseil régional, doit contribuer à faire de cette collectivité un espace attractif pour les jeunes et rassurant pour l’ensemble des populations. Au-delà des chiffres, ce budget apparaît comme un véritable levier de transformation économique et sociale pour la région du Sud. Son adoption, attendue à l’issue des trois jours de travaux, ouvrira la voie à la mise en œuvre de projets structurants susceptibles d’améliorer durablement les conditions de vie des populations. À travers ce budget de plus de 12 milliards de FCFA, le Conseil régional du Sud affiche ainsi sa volonté de passer des intentions aux réalisations, avec en ligne de mire une région plus moderne, plus attractive et davantage tournée vers l’avenir.

Société

CAMEROUN :// « Bokwaongo : le Général de Brigade NGOLO Ngomba Tobie Gabriel élevé au rang de notable sous le titre de « SANGO »

CHEFFERIE BOKWAONGO : SA MAJESTÉ ALBERT NJIE MBONDJE CONSACRE SES PREMIERS NOTABLES Quelques semaines après son accession au trône en qualité de Chef traditionnel de troisième degré de la Chefferie Bokwaongo, Sa Majesté Albert NJIE MBONDJE a marqué son règne naissant par une série d’activités empreintes de tradition, de reconnaissance et de solidarité, en présence des autorités administratives et municipales de Buea. Buea, le 6 juin 2026 – Fraîchement porté à la tête de la Chefferie traditionnelle Bokwaongo, Sa Majesté Albert NJIE MBONDJE poursuit l’affirmation de son autorité coutumière à travers une série d’activités solennelles destinées à consolider les fondements de son règne. L’un des temps forts de ces manifestations a été la cérémonie d’intronisation de nouveaux notables de la Chefferie. Parmi les personnalités distinguées figure le Général de Brigade NGOLO Ngomba Tobie Gabriel, Commandant de la 2ᵉ Région Militaire Interarmées (RMIA2), dont la zone de compétence couvre les régions du Littoral et du Sud-Ouest. Désormais intégré au sein de la notabilité traditionnelle de Bokwaongo, le haut responsable militaire porte désormais le titre honorifique de « SANGO », symbole de confiance et de reconnaissance de la communauté. La célébration s’est poursuivie avec la remise officielle des attributs aux nouveaux notables, consacrant ainsi leur entrée dans les instances traditionnelles de la Chefferie Bokwaongo. Dans un élan de générosité et de solidarité, un important don offert par la Première Dame du Cameroun, Madame Chantal BIYA, a également été remis au profit de la communauté, traduisant l’attention particulière qu’elle accorde au bien-être des populations. Cette cérémonie riche en symboles s’est déroulée en présence du Sous-préfet de l’arrondissement de Buea ainsi que du Maire de la ville de Buea, témoignant de la parfaite synergie entre les autorités traditionnelles, administratives et municipales. À travers ces différentes initiatives, Sa Majesté Albert NJIE MBONDJE imprime déjà sa marque à la tête de la Chefferie Bokwaongo, en plaçant son règne sous le sceau de l’unité, de la préservation des traditions et du développement harmonieux de sa communauté. DP D’État je reviens de BUEA.